Lancée discrètement (pendant les vacances d’été) par Renault Maroc, la Clio III restylée méritait un peu mieux qu’une petite campagne d’affichage publicitaire pour montrer son nouveau visage. La semaine dernière, MM. Patrice Ratti et Frédéric Posez, respectivement P-dg et directeur marketing, ont donc tenu une conférence de presse ayant pour objet de présenter cette nouveauté.
«En France, la Clio III est en tête des ventes sur son segment, comme sur l’ensemble du marché», a affirmé le patron de Renault Maroc avant de céder la parole à M. Posez.
Ce dernier a ensuite renchéri en disant : «qu’elle s’appelle Clio, Clio II ou Clio III, cette voiture est un pilier dans la gamme Renault». Puis de rappeler que la Clio est la seule à avoir été élue «Voiture de l’année» (en Europe) à deux reprises. Frédéric Posez ajoute aussi qu’avec ses bons résultats dans diverses enquêtes de fiabilité et études de satisfaction, la Clio III figure bien dans le Top-3 de la qualité. «C’est une valeur sûre indiscutable», dit-il, argumentant que le taux de pannes s’est réduit de 47,3 à 1,6% entre l’ancienne et la nouvelle Clio. Une voiture qui affiche toujours la meilleure habitabilité de son segment.
À tout cela, la version rafraîchie ajoute plusieurs améliorations extérieures et intérieures. La partie avant a évolué en profondeur, marquée par de nouveaux projecteurs ainsi qu’un bouclier redessiné et affichant une large prise d’air. Montée sur des jantes alu de 15 pouces (en finition dynamique), l’auto reçoit de nouvelles teintes de carrosserie dont un «Vert pomme» qui devrait plaire aux femmes. À bord, la qualité perçue et le confort sont mis en avant. D’abord à travers une nouvelle sellerie, ensuite par quelques équipements nouveaux, selon les trois niveaux de finitions proposés. Ainsi, l’entrée de gamme (Authentique) dispose de 4 airbags (frontaux et latéraux), de l’ABS avec répartiteur EBV et de l’ordinateur de bord. Le niveau intermédiaire (Expression) ajoute la climatisation, l’éclairage à extinction automatique (Follow me home), un autoradio à lecteur CD-MP3 et une nouvelle clé plus cossue et à insert repliable. La plus chic des Clio (Dynamique), elle, met le paquet : airbags rideaux, clim auto, régulateur de vitesse, becquet de toit, etc...
En revanche, l’offre mécanique est restée inchangée, avec toujours 4 moteurs moitié à essence, l’autre diesel. Il s’agit des 1,2 litre de 75 ch et 1,4 l de 100 ch, ainsi que le très sobre diesel 1,5 l dCi de 65 ou 80 ch.
Bref, autant de qualités et d’arguments sur lesquels la citadine polyvalente du losange devra capitaliser pour faire exploser ses ventes. C’est en tout cas l’objectif qui lui est assigné par la filiale marocaine de Renault qui ambitionne d’en livrer au moins 600 unités sur une année pleine comme 2010. Enfin, pas besoin d’attendre l’année prochaine qui marquera les 20 ans de la Clio pour s’attendre à des «prix anniversaires». Chez Renault Maroc, la gamme Clio III oscille entre 145.500 et 194.100 DH avec des remises allant jusqu’à 10.000 DH !
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Voiture Au Maroc
mercredi 28 octobre 2009
mardi 27 octobre 2009
Suzuki Celerio : Un appétit d’oiseau
Lancée avec succès durant l’été dernier, la Celerio est la nouvelle star de Suzuki Maroc. Une micro-citadine qui s’est révélée agile et frugale, le temps d’un week-end urbain.
Elle joue dans la cour des Kia Picanto, Hyundai i10, Daihatsu Sirion, Citroën C1, Peugeot 107 et autre Chevrolet Spark. Elle, c’est la nouvelle Celerio, une micro-citadine qui, au sein même de la gamme proposée par Suzuki Maroc, s’intercale entre l’Alto et la Swift. Une petite qui arrive non seulement à trouver son public, mais qui se vend plutôt bien. En effet, l’importateur de la marque a déjà livré quelques centaines de ce modèle, qui n’a été introduit sur le marché qu’en juin dernier. Et elle est bien partie pour continuer à plaire. D’abord parce qu’elle est craquante avec ses gros projecteurs en forme de goutte, écarquillés par une grande bouche béante. Son profil montre un dynamisme inhabituel pour une petite Suzuki, avec une ceinture de caisse très inclinée et décrochant vers le coin de la porte arrière.
Au-delà des lignes, c’est sur ses teintes très flashy que cette nippone s’appuie pour séduire une clientèle urbaine, branchée et plutôt féminine. C’est le cas de notre modèle d’essai, une Celerio GLX habillée de la couleur métallisée «Bleu perle paradis».
Notre premier contact avec l’habitacle est olfactif ! L’odeur du neuf domine, au même titre d’ailleurs que les plastiques durs qui recouvrent la planche de bord. En la matière, ses rivales ne font pas mieux. Pour autant, celui ou celle qui prendra le volant de cette Suzuki devrait apprécier l’aspect moderne de la présentation, mais aussi sa dotation de sécurité. À ce niveau, la Celerio marque le pas avec ses semblables intégrant de série les airbags frontaux et, sur cette finition, un freinage ABS avec répartiteur (EBD). Et puisqu’on est dans les équipements, précisons que la Celerio GLX est l’une des mieux loties de sa catégorie, offrant la direction assistée, l’autoradio CD-MP3 (avec prise AUX), des phares antibrouillard, les lève-vitres électriques avant, des jantes en aluminium de 14 pouces, la banquette rabattable en deux parties… Et puis, Mesdames, le verrouillage centralisé commandé à distance se fait en deux temps : une première pression pour n’ouvrir que la porte du conducteur, puis une seconde pour déverrouiller tous les ouvrants. Sécurisant et pratique. Cependant, on regrettera l’absence d’une vraie boîte à gants à couvercle, ainsi que l’étroitesse des espaces de rangement. De même, la banquette ne conviendra qu’à des enfants en bas âge.
Normal, puisque cette voiture n’a ni de vocation familiale, ni de prédisposition à effectuer de longs trajets routiers. En revanche, la Celerio brille pour ce qu’on lui demande de faire au quotidien : rouler en ville et se jouer de tous ses méandres. Elle se faufile comme un poisson dans l’eau, braque facilement à 360 degrés et stationne là où beaucoup d’autres voitures ne peuvent pas.
Mais surtout, la Celerio affiche une sobriété remarquable. Merci à son petit bloc essence 1.0 litre de 68 chevaux. Un trois-cylindres, volontaire qui ne consomme en moyenne que 4,4 l/100 km ! À lui seul, cet appétit de moineau mérite des louanges. Et lorsqu’on sait que la Celerio démarre ses prix à moins de 100.000 DH, on en vient à conclure que cette voiture s’achète à la fois avec le cœur et la raison.
Elle joue dans la cour des Kia Picanto, Hyundai i10, Daihatsu Sirion, Citroën C1, Peugeot 107 et autre Chevrolet Spark. Elle, c’est la nouvelle Celerio, une micro-citadine qui, au sein même de la gamme proposée par Suzuki Maroc, s’intercale entre l’Alto et la Swift. Une petite qui arrive non seulement à trouver son public, mais qui se vend plutôt bien. En effet, l’importateur de la marque a déjà livré quelques centaines de ce modèle, qui n’a été introduit sur le marché qu’en juin dernier. Et elle est bien partie pour continuer à plaire. D’abord parce qu’elle est craquante avec ses gros projecteurs en forme de goutte, écarquillés par une grande bouche béante. Son profil montre un dynamisme inhabituel pour une petite Suzuki, avec une ceinture de caisse très inclinée et décrochant vers le coin de la porte arrière.
Au-delà des lignes, c’est sur ses teintes très flashy que cette nippone s’appuie pour séduire une clientèle urbaine, branchée et plutôt féminine. C’est le cas de notre modèle d’essai, une Celerio GLX habillée de la couleur métallisée «Bleu perle paradis».
Notre premier contact avec l’habitacle est olfactif ! L’odeur du neuf domine, au même titre d’ailleurs que les plastiques durs qui recouvrent la planche de bord. En la matière, ses rivales ne font pas mieux. Pour autant, celui ou celle qui prendra le volant de cette Suzuki devrait apprécier l’aspect moderne de la présentation, mais aussi sa dotation de sécurité. À ce niveau, la Celerio marque le pas avec ses semblables intégrant de série les airbags frontaux et, sur cette finition, un freinage ABS avec répartiteur (EBD). Et puisqu’on est dans les équipements, précisons que la Celerio GLX est l’une des mieux loties de sa catégorie, offrant la direction assistée, l’autoradio CD-MP3 (avec prise AUX), des phares antibrouillard, les lève-vitres électriques avant, des jantes en aluminium de 14 pouces, la banquette rabattable en deux parties… Et puis, Mesdames, le verrouillage centralisé commandé à distance se fait en deux temps : une première pression pour n’ouvrir que la porte du conducteur, puis une seconde pour déverrouiller tous les ouvrants. Sécurisant et pratique. Cependant, on regrettera l’absence d’une vraie boîte à gants à couvercle, ainsi que l’étroitesse des espaces de rangement. De même, la banquette ne conviendra qu’à des enfants en bas âge.
Normal, puisque cette voiture n’a ni de vocation familiale, ni de prédisposition à effectuer de longs trajets routiers. En revanche, la Celerio brille pour ce qu’on lui demande de faire au quotidien : rouler en ville et se jouer de tous ses méandres. Elle se faufile comme un poisson dans l’eau, braque facilement à 360 degrés et stationne là où beaucoup d’autres voitures ne peuvent pas.
Mais surtout, la Celerio affiche une sobriété remarquable. Merci à son petit bloc essence 1.0 litre de 68 chevaux. Un trois-cylindres, volontaire qui ne consomme en moyenne que 4,4 l/100 km ! À lui seul, cet appétit de moineau mérite des louanges. Et lorsqu’on sait que la Celerio démarre ses prix à moins de 100.000 DH, on en vient à conclure que cette voiture s’achète à la fois avec le cœur et la raison.
lundi 26 octobre 2009
Essai Fiat Punto Evo 1.4 MultiAir 135 : Evo lève-toi
A son arrivée en 2005, la Grande Punto reçut un accueil pour le moins enthousiaste. Son style glamour fit chavirer les coeurs et lui valut les plus flatteuses comparaisons (merci le regard de Maserati !), reléguant les rivales au rang de figurantes.
Alors fatalement, à l'heure de rajeunir la belle, Fiat dut faire un choix : Botox ou chirurgie lourde? Pas simple ! Finalement, la seconde option s'est imposée, au même titre qu'un nouveau nom, "Evo", pour mieux la distinguer de la version originale, toujours au catalogue dans une gamme simplifiée.
Certains regretteront la pureté du coup de crayon d'origine, les autres salueront le design plus percutant de l'italienne et la meilleure protection de sa carrosserie contre les petits chocs. Une robe qui se fait aussi plus cossue avec l'arrivée à l'arrière des "indispensables" feux à LED, et à l'avant, de la moustache chromée apparue sur les derniers modèles de la marque.
A bord, la qualité progresse
Les modifications sont plus marquées encore à l'intérieur. La planche de bord, critiquée dès le départ pour sa fabrication décevante, a été revue en profondeur et apparaît désormais plus qualitative. Toute en rondeurs, elle se coiffe d'un revêtement agréable à l'oeil et au touché qui ne reflète pas la lumière. On note aussi l'apparition de plastiques noirs laqués, notamment sur la console centrale, et de cadrans de tableau de bord plus lisibles et sportifs. C'est net, l'ensemble parait plus solide et la qualité de fabrication est enfin au rendez-vous.
Punch et sobriété
Les nouveautés se bousculent aussi sous le capot de l'Evo, en essence comme en diesel avec l'arrivée des 1.4 MultiAir et 1.3 Multijet de seconde génération. Pour cette prise en main, notre choix s'est porté sur la version MultiAir 135 ch (disponible également en 105 ch), séduisante sur le papier avec son rapport prestations/consommation des plus flatteurs et munie d'un système stop/start. Rappelons que ces nouveaux blocs essence intègrent une commande électro-hydraulique des soupapes d'admission, permettant de concilier disponibilité, appétit modéré (pas moins d'un litre aux 100 km de gagné par rapport à la version T-Jet 120 ch) et faibles rejets de CO2 ( - 26 g/km, à 129 g/km).
Sur la route, promesses tenues, cette mécanique rageuse allie couple de diesel et allonge de bloc essence de caractère. Vigoureux dès les plus bas régimes, le 1.4 turbo délivre une poussée franche et des montées en régime très linéaires. Un brio doublé effectivement d'une belle sobriété, la consommation ayant rarement dépassé les 7 l/100 km durant notre essai. Dommage en revanche que la boîte ne compte que 5 rapports, alors que, curieusement, la version 105 ch en affiche 6... Voila qui aurait permis de réduire encore cette moyenne, mais aussi le niveau sonore, trop élevé sur autoroute.
Toujours bon marché
Bien motorisée, la Punto Evo n'en est que plus plaisante à mener. L'italienne fait bonne figure dans les enchaînements avec son roulis limité, mais dévoile en contrepartie une certaine fermeté de suspension. Globalement, le "grip" et la précision de conduite sont au rendez-vous, du moins sur notre modèle à tendance sportive doté d'une monte pneumatique généreuse (Bridgestone Potenza 205/45 r17).
Plus enjouée qu'à ses débuts, la Punto Evo séduit de plus belle grâce à ses prestations rehaussées. Côté finances, elle maintient ses bonnes habitudes avec des tarifs débutant à 11 490 euros, et à 17 800 euros pour notre version MultiAir 135 ch.
Alors fatalement, à l'heure de rajeunir la belle, Fiat dut faire un choix : Botox ou chirurgie lourde? Pas simple ! Finalement, la seconde option s'est imposée, au même titre qu'un nouveau nom, "Evo", pour mieux la distinguer de la version originale, toujours au catalogue dans une gamme simplifiée.
Certains regretteront la pureté du coup de crayon d'origine, les autres salueront le design plus percutant de l'italienne et la meilleure protection de sa carrosserie contre les petits chocs. Une robe qui se fait aussi plus cossue avec l'arrivée à l'arrière des "indispensables" feux à LED, et à l'avant, de la moustache chromée apparue sur les derniers modèles de la marque.
A bord, la qualité progresse
Les modifications sont plus marquées encore à l'intérieur. La planche de bord, critiquée dès le départ pour sa fabrication décevante, a été revue en profondeur et apparaît désormais plus qualitative. Toute en rondeurs, elle se coiffe d'un revêtement agréable à l'oeil et au touché qui ne reflète pas la lumière. On note aussi l'apparition de plastiques noirs laqués, notamment sur la console centrale, et de cadrans de tableau de bord plus lisibles et sportifs. C'est net, l'ensemble parait plus solide et la qualité de fabrication est enfin au rendez-vous.
Punch et sobriété
Les nouveautés se bousculent aussi sous le capot de l'Evo, en essence comme en diesel avec l'arrivée des 1.4 MultiAir et 1.3 Multijet de seconde génération. Pour cette prise en main, notre choix s'est porté sur la version MultiAir 135 ch (disponible également en 105 ch), séduisante sur le papier avec son rapport prestations/consommation des plus flatteurs et munie d'un système stop/start. Rappelons que ces nouveaux blocs essence intègrent une commande électro-hydraulique des soupapes d'admission, permettant de concilier disponibilité, appétit modéré (pas moins d'un litre aux 100 km de gagné par rapport à la version T-Jet 120 ch) et faibles rejets de CO2 ( - 26 g/km, à 129 g/km).
Sur la route, promesses tenues, cette mécanique rageuse allie couple de diesel et allonge de bloc essence de caractère. Vigoureux dès les plus bas régimes, le 1.4 turbo délivre une poussée franche et des montées en régime très linéaires. Un brio doublé effectivement d'une belle sobriété, la consommation ayant rarement dépassé les 7 l/100 km durant notre essai. Dommage en revanche que la boîte ne compte que 5 rapports, alors que, curieusement, la version 105 ch en affiche 6... Voila qui aurait permis de réduire encore cette moyenne, mais aussi le niveau sonore, trop élevé sur autoroute.
Toujours bon marché
Bien motorisée, la Punto Evo n'en est que plus plaisante à mener. L'italienne fait bonne figure dans les enchaînements avec son roulis limité, mais dévoile en contrepartie une certaine fermeté de suspension. Globalement, le "grip" et la précision de conduite sont au rendez-vous, du moins sur notre modèle à tendance sportive doté d'une monte pneumatique généreuse (Bridgestone Potenza 205/45 r17).
Plus enjouée qu'à ses débuts, la Punto Evo séduit de plus belle grâce à ses prestations rehaussées. Côté finances, elle maintient ses bonnes habitudes avec des tarifs débutant à 11 490 euros, et à 17 800 euros pour notre version MultiAir 135 ch.
Mercedes C63 AMG Performance Pack Plus offre
D'origine, la Mercedes C63 AMG est équipée d'un V8 6.2 de 457 ch. Grâce au Pack Performance Plus, la puissance extraite grimpe à 487 ch pour un couple de 600 Nm. Ce gain s'explique par une reprogrammation de l'ECU, un vilebrequin allégé et de nouveaux pistons forgés empruntés à la supercar SLS. Au passage, cette mise à jour mécanique se traduit par un gain de 3 kg. Animée de la sorte cette version de la berline garantit davantage d'agréments mécaniques. L'exercice du 0 à 100 km/h demande 4,4 s contre 4,5 s, et celui du 0 à 200 km/h est expédié en 13,9 s contre 15,2 s. La vitesse de pointe reste à 250 km/h en raison de la bride électronique.
De minimes retouches
Si la Mercedes C63 AMG Performance Pack Plus offre des performances en hausse, ses spécificités intérieures et extérieures sont un peu plus subtiles. On note ainsi la présence d'un spoiler en carbone sur la malle (pour la berline) et de freins en céramique. L'habitacle reçoit pour sa part un nouveau volant en cuir Nappa et un traitement cuir noir et Alcantara. La commercialisation de ce pack débutera en décembre. Il s'échangera contre 6 426 euros pour le break et 7 080 euros pour la berline. Une somme à ajouter évidemment au tarif de base de la C63 AMG qui démarre, rappelons-le, à 84 900 euros.
De minimes retouches
Si la Mercedes C63 AMG Performance Pack Plus offre des performances en hausse, ses spécificités intérieures et extérieures sont un peu plus subtiles. On note ainsi la présence d'un spoiler en carbone sur la malle (pour la berline) et de freins en céramique. L'habitacle reçoit pour sa part un nouveau volant en cuir Nappa et un traitement cuir noir et Alcantara. La commercialisation de ce pack débutera en décembre. Il s'échangera contre 6 426 euros pour le break et 7 080 euros pour la berline. Une somme à ajouter évidemment au tarif de base de la C63 AMG qui démarre, rappelons-le, à 84 900 euros.
Maroc Automobile: Lexus LF-A : Lexus fait parler la poudre
Après la version compétition, place au modèle de série (et non l'inverse!). La LFA de série conserve son allure anguleuse, féline et agressive. On apprécie par exemple les ouïes d'aération proéminentes à l'avant et à l'arrière, un aileron escamotable ou une poupe caractérisée par le triangle formé par les trois sorties d'échappement.
L'habitacle luxueux reçoit du cuir, du carbone et de l'aluminium. Ses deux occupants prendront place dans des baquets en carbone.
La Lexus LF-A affiche une longueur de 4,50 m pour une hauteur de 1,22 m seulement et un poids contenu sous les 1,5 tonne (1 480 kg). Digne supercar, la japonaise est animée par un un V10 de 4,8 l monté en position centrale avant, délivrant 560 ch à 8 700 tr/min et 480 Nm à 6 800 tr/min. La cavalerie est transmise aux roues arrières via une boîte séquentielle à six rapports ultrarapide à cinq modes.
Au niveau des performances la LF-A n'a rien à jalouser aux supersportives de Maranello ou Zuffenhausen avec une vitesse de pointe de 325 km/h et 3,7 s pour passer de 0 à 100 km/h ! Développée sur la piste, elle hérite d'une suspension et d'un amortissement dérivés des LFA de compétition. Ses ardeurs seront tempérées par des disques de frein en céramique de 390 mm x 34 mm à l'avant et 306 mm x 28 mm à l'arrière.
Face aux Lamborghini Murcielago, Ferrari 458 Italia ou Porsche Carrera GT, la LF-A dispose de solides arguments. Seulement 500 unités seront produites à partir de décembre 2010, et les clients sélectionnés par le constructeur. Ce qui leur laisse le temps de réunir la somme requise pour se l'offrir : environ 377 000 euros.
L'habitacle luxueux reçoit du cuir, du carbone et de l'aluminium. Ses deux occupants prendront place dans des baquets en carbone.
La Lexus LF-A affiche une longueur de 4,50 m pour une hauteur de 1,22 m seulement et un poids contenu sous les 1,5 tonne (1 480 kg). Digne supercar, la japonaise est animée par un un V10 de 4,8 l monté en position centrale avant, délivrant 560 ch à 8 700 tr/min et 480 Nm à 6 800 tr/min. La cavalerie est transmise aux roues arrières via une boîte séquentielle à six rapports ultrarapide à cinq modes.
Au niveau des performances la LF-A n'a rien à jalouser aux supersportives de Maranello ou Zuffenhausen avec une vitesse de pointe de 325 km/h et 3,7 s pour passer de 0 à 100 km/h ! Développée sur la piste, elle hérite d'une suspension et d'un amortissement dérivés des LFA de compétition. Ses ardeurs seront tempérées par des disques de frein en céramique de 390 mm x 34 mm à l'avant et 306 mm x 28 mm à l'arrière.
Face aux Lamborghini Murcielago, Ferrari 458 Italia ou Porsche Carrera GT, la LF-A dispose de solides arguments. Seulement 500 unités seront produites à partir de décembre 2010, et les clients sélectionnés par le constructeur. Ce qui leur laisse le temps de réunir la somme requise pour se l'offrir : environ 377 000 euros.
Lancement de la nouvelle SEAT EXEO au Maroc
SEAT fait une entrée remarquée sur le segment des berlines, avec un grand véhicule.
L'EXEO se positionne en effet comme l'un des modèles les plus avancés de cette catégorie, avec une gamme de prix très compétitive. La marque espagnole s'introduit dans le prestigieux segment des berlines avec un produit alliant luxe, confort et espace, à la philosophie sportive traditionnelle qui caractérise tous ses modèles.
Esthétique
Pénétrer dans l'univers de la nouvelle SEAT EXEO constitue un bond en termes de qualité, de luxe et de générosité de l'équipement. De sa ligne extérieure jusqu'à son intérieur accueillant, en passant par un large éventail d'équipements, luxe et confort se mêlent au caractère sportif spécifique des produits de la marque.
Motorisation
Au niveau de la motorisation, la technologie "common rail"- "ou "rampe commune"- fait son entrée dans les motorisations diesel. Cette technologie permet d'améliorer les niveaux d'émissions et de réduire les consommations (2,0L TDI 143 ch : urbaine 4,3 litres /100; mixte 5,5 litres/100) ainsi que le niveau de bruit.
Ces motorisations diesel intègrent le filtre à particules FAP optimisé, permettant de respecter par anticipation la stricte norme EU5 sur les émissions, qui entrera en vigueur en 2011.
Sécurité
Coté sécurité, fidèle à son principe d'offrir à ses clients des véhicules hautement sécurisés, SEAT propose l'EXEO avec un équipement exemplaire en terme de sécurité: 6 airbags de série, ABS, TCS (système antipatinage des roues), ESP...
Prix
La nouvelle SEAT EXEO est lancée au Maroc à un prix compétitif: à partir de 257.800 Dh.
L'EXEO se positionne en effet comme l'un des modèles les plus avancés de cette catégorie, avec une gamme de prix très compétitive. La marque espagnole s'introduit dans le prestigieux segment des berlines avec un produit alliant luxe, confort et espace, à la philosophie sportive traditionnelle qui caractérise tous ses modèles.
Esthétique
Pénétrer dans l'univers de la nouvelle SEAT EXEO constitue un bond en termes de qualité, de luxe et de générosité de l'équipement. De sa ligne extérieure jusqu'à son intérieur accueillant, en passant par un large éventail d'équipements, luxe et confort se mêlent au caractère sportif spécifique des produits de la marque.
Motorisation
Au niveau de la motorisation, la technologie "common rail"- "ou "rampe commune"- fait son entrée dans les motorisations diesel. Cette technologie permet d'améliorer les niveaux d'émissions et de réduire les consommations (2,0L TDI 143 ch : urbaine 4,3 litres /100; mixte 5,5 litres/100) ainsi que le niveau de bruit.
Ces motorisations diesel intègrent le filtre à particules FAP optimisé, permettant de respecter par anticipation la stricte norme EU5 sur les émissions, qui entrera en vigueur en 2011.
Sécurité
Coté sécurité, fidèle à son principe d'offrir à ses clients des véhicules hautement sécurisés, SEAT propose l'EXEO avec un équipement exemplaire en terme de sécurité: 6 airbags de série, ABS, TCS (système antipatinage des roues), ESP...
Prix
La nouvelle SEAT EXEO est lancée au Maroc à un prix compétitif: à partir de 257.800 Dh.
Hyundai i 10 au Maroc
Global Engines, importateur exclusif de Hyundai au Maroc vient d'annoncer l'introduction de son nouveau modèle Hyundai i 30 en octobre prochain, une voiture qui se positionne sur le segment C, le plus convoité du marché.
Design
Valorisante, sécurisante, moderne et richement équipée, la nouvelle Hyundai i 30 s'adresse à toute personne audacieuse, dynamique, branchée, indépendante et sûre d'elle ! Avec l'introduction d'une appellation alphanumérique, le lancement de la ligne " i " (i 10, i 30) réaffirme la volonté du géant automobile coréen de monter en gamme et de se repositionner avec des modèles plus design et pétulants. Du style du véhicule à la motorisation et les options internes, en passant par le confort et la sécurité, la nouvelle Hyundai i 30 est un véritable cocktail vitaminé qui ne laisse personne indifférent ! Les lignes brillantes et pures de la carrosserie attirent par leur allure résolument sportive et sophistiquée, comme le démontrent ses phares très expressifs remontant vers les ailes.
Intérieur
Quant à la qualité intérieure, la Hyundai i 30 a été pensée avec l'objectif d'offrir un habitacle stylé (volant gainé en cuir), confortable (réglages individuels), spacieux (capacité de chargement de 340 litres) et high-tech. A son bord, chacun pourra découvrir son intelligence au bout des doigts : système audio compatible MP3 avec prise USB et commandes au volant, climatisation, divers espaces de rangement dont une boîte à gants réfrigérante, parfaite insonorisation… la Hyundai i 30 trouvera toujours une façon de vous séduire.
Sécurité
Côté sécurité, la Hyundai i 30 a été créée avec un instinct de protection indéniable : airbags frontaux et latéraux, projecteurs antibrouillard, rétroviseurs et lunette arrière dégivrants, ABS, capteurs de bouclage de ceinture de sécurité… un dispositif de sécurité optimale a été mis en place pour assurer le bien-être de tous ses occupants.
Motorisation
Disponible en une motorisation unique version diesel, la nouvelle Hyundai i 30 se décline dans 11 coloris tendance en peinture métallisée.
Design
Valorisante, sécurisante, moderne et richement équipée, la nouvelle Hyundai i 30 s'adresse à toute personne audacieuse, dynamique, branchée, indépendante et sûre d'elle ! Avec l'introduction d'une appellation alphanumérique, le lancement de la ligne " i " (i 10, i 30) réaffirme la volonté du géant automobile coréen de monter en gamme et de se repositionner avec des modèles plus design et pétulants. Du style du véhicule à la motorisation et les options internes, en passant par le confort et la sécurité, la nouvelle Hyundai i 30 est un véritable cocktail vitaminé qui ne laisse personne indifférent ! Les lignes brillantes et pures de la carrosserie attirent par leur allure résolument sportive et sophistiquée, comme le démontrent ses phares très expressifs remontant vers les ailes.
Intérieur
Quant à la qualité intérieure, la Hyundai i 30 a été pensée avec l'objectif d'offrir un habitacle stylé (volant gainé en cuir), confortable (réglages individuels), spacieux (capacité de chargement de 340 litres) et high-tech. A son bord, chacun pourra découvrir son intelligence au bout des doigts : système audio compatible MP3 avec prise USB et commandes au volant, climatisation, divers espaces de rangement dont une boîte à gants réfrigérante, parfaite insonorisation… la Hyundai i 30 trouvera toujours une façon de vous séduire.
Sécurité
Côté sécurité, la Hyundai i 30 a été créée avec un instinct de protection indéniable : airbags frontaux et latéraux, projecteurs antibrouillard, rétroviseurs et lunette arrière dégivrants, ABS, capteurs de bouclage de ceinture de sécurité… un dispositif de sécurité optimale a été mis en place pour assurer le bien-être de tous ses occupants.
Motorisation
Disponible en une motorisation unique version diesel, la nouvelle Hyundai i 30 se décline dans 11 coloris tendance en peinture métallisée.
Maroc : Auto - Motos - 1ère Etape
En regardant le match que se livre Cyril Despres et Marc Coma, on en oublie le reste du plateau. Bon coup dans la première étape pour Jordi Viladoms, le petit espagnol qui au terme de la première étape en boucle se porte leader au classement général. Pas du genre à faire du bruit, ni à formuler des commentaires tapageurs, le pilote Repsol éjecté de la structure officielle KTM, fait un joli pied de nez à la concurrence. « J'ai roulé vite, propre avouait-il à l'arrivée. J'ai fait attention car la piste était très caillouteuse par endroit et, une chute peut tout anéantir. »
Marc Coma, deuxième se remet en selle après des mois d'inactivités (8 fractures en Sardaigne), il s'empressait de complimenter son ancien équipier et ami. « Jordi roule bien maintenant. Il faut compter sur lui » prévient l'espagnol. « Personnellement, ma journée s'est bien passée (il remporte la 1ère boucle). Le paysage était très joli et retourner en Afrique me procure toujours autant de plaisir. Dès mes premiers kilomètres, je me suis senti en confiance, alors j'ai attaqué car, la KTM est parfaite. »
Olivier Pain sur Yamaha 450 vient s'interposer dans le lot des KTM 690 : autre pied de nez ! « Pour une mise en jambe, je suis satisfait. Je découvre le Shamrock, les saignées, les ravines et tous les cailloux. Sur le plan de la moto, j'ai trouvé les suspensions un peu molles, l'équipe technique les a modifiées entre les deux tours.
» Olivier prépare son prochain Dakar mais avant le terme de ce rallye, il est assuré du titre mondial, Ceci qui lui contestait jusqu'ici est absent au Maroc.
Pas très content Cyril Despres (4ème) à l'arrivée : « Les organisateurs nous ont fait prendre le départ en tenant compte de notre position au Championnat du Monde, je suis donc parti en ouvreur. Compte tenu de ma blessure au dos et de la pluie qui avait endommagé la piste, je n'ai pas attaqué trop fort. Quand nous sommes revenus au départ pour entamer la seconde boucle, il y avait trois camions qui n'étaient pas encore partis et nous nous sommes rapidement retrouvés avec eux. J'ai réussi à doubler les premiers véhicules sans trop de problèmes mais au km 85 j'ai rattrapé un Buggy et je suis resté coincé derrière lui pendant 60 km ! Entre la poussière et les cailloux de chaque côté de la piste, il m'était impossible de passer. »
En Quad, le leader du Championnat du Monde Lionel Lainé a pris le commandement devant son compatriote béarnais, Vincent Albira victime d'une crevaison. Camelia Liparoti (4ème) assurée du titre mondial chez les féminines a « roulé tranquille, le rallye est long ! » a t'elle déclaré à l'arrivée.
Marc Coma, deuxième se remet en selle après des mois d'inactivités (8 fractures en Sardaigne), il s'empressait de complimenter son ancien équipier et ami. « Jordi roule bien maintenant. Il faut compter sur lui » prévient l'espagnol. « Personnellement, ma journée s'est bien passée (il remporte la 1ère boucle). Le paysage était très joli et retourner en Afrique me procure toujours autant de plaisir. Dès mes premiers kilomètres, je me suis senti en confiance, alors j'ai attaqué car, la KTM est parfaite. »
Olivier Pain sur Yamaha 450 vient s'interposer dans le lot des KTM 690 : autre pied de nez ! « Pour une mise en jambe, je suis satisfait. Je découvre le Shamrock, les saignées, les ravines et tous les cailloux. Sur le plan de la moto, j'ai trouvé les suspensions un peu molles, l'équipe technique les a modifiées entre les deux tours.
» Olivier prépare son prochain Dakar mais avant le terme de ce rallye, il est assuré du titre mondial, Ceci qui lui contestait jusqu'ici est absent au Maroc.
Pas très content Cyril Despres (4ème) à l'arrivée : « Les organisateurs nous ont fait prendre le départ en tenant compte de notre position au Championnat du Monde, je suis donc parti en ouvreur. Compte tenu de ma blessure au dos et de la pluie qui avait endommagé la piste, je n'ai pas attaqué trop fort. Quand nous sommes revenus au départ pour entamer la seconde boucle, il y avait trois camions qui n'étaient pas encore partis et nous nous sommes rapidement retrouvés avec eux. J'ai réussi à doubler les premiers véhicules sans trop de problèmes mais au km 85 j'ai rattrapé un Buggy et je suis resté coincé derrière lui pendant 60 km ! Entre la poussière et les cailloux de chaque côté de la piste, il m'était impossible de passer. »
En Quad, le leader du Championnat du Monde Lionel Lainé a pris le commandement devant son compatriote béarnais, Vincent Albira victime d'une crevaison. Camelia Liparoti (4ème) assurée du titre mondial chez les féminines a « roulé tranquille, le rallye est long ! » a t'elle déclaré à l'arrivée.
Maroc Automobile/Nouveauté : Hyundai i30 arrive…en diese
Au bout du compte, il est quand même important de rappeler que la marque Hyundai continue de démontrer qu'elle commercialise désormais des produits qui peuvent tenir la dragée haute aux meilleures réalisations européennes ou japonaises. Pour autant, elle poursuit intelligemment sa politique de prix agressifs et d'équipements complets pour combler un déficit d'image qu'elle comble petit à petit. Il semble en somme que le constructeur coréen a peaufiné sa vision pour un avenir prometteur… même en période de morosité économique.
En témoigne la mise en place de l’appellation alphanumérique via la ligne « i » (i10, i20, i30), réaffirmant ainsi la volonté du géant automobile coréen de monter en gamme et de se repositionner avec des modèles plus design et pétulants.
Le lancement de la i30 s’inscrit dans cette vision managériale du Groupe qui reconnaît d’ailleurs que l’introduction de ce modèle est beaucoup plus stratégique que commerciale. Ainsi, l'i30 affiche l'air conditionné, un système audio performant avec lecteur CD compatible MP3 avec commandes au volant, les 4 vitres électriques, des rétroviseurs électriques et dégivrant, des antibrouillard, un déverrouillage des portes par télécommande à distance, toute une batterie d'airbags... avec un tarif aux alentours de 200 000 DH. Le tout est assorti d'une garantie de 3 ans.
Sous le capot, l’i30 est équipé du moteur 1.6l CRDI de 115 ch. avec une transmission à 6 rapports. La consommation en cycle urbain est de 5,4l/100Km, de 4,1l en extra urbain et de 4,5l en cycle mixte. Longue de 4,24 mètres, large de 1,76 mètres pour une hauteur de 1,48 mètres, l'habitacle est vaste et cinq personnes y trouvent leurs aises. Ainsi, le poste de conduite en reprend les mêmes grandes lignes. Il est clair et bien dessiné avec des commandes positionnées pour être facilement accessible alors que le plastique moussé du tableau de bord, au garnissage bicolore pour rompre l'austérité du noir, respire la qualité de finition. Bien calé dans des fauteuils aux multiples réglages, on trouve facilement sa meilleure position de conduite, d'autant que le volant se règle en profondeur et en inclinaison. Le coffre développe un volume de 340 litres, l'un des plus grands coffres de sa catégorie et son volume peut atteindre 1.250 litres en basculant les sièges arrière fractionnables 60/40.
Au Maroc, la nouvelle Hyundai i30 se décline dans 11 coloris tendance en peinture métallisée, avec 8 combinaisons de matières et de couleurs des sièges.
De l’extérieur, l'avant présente donc une calandre spécifique, des boucliers remodelés et des phares retravaillés, mais c'est l'arrière qui présente la différence la plus marquée avec des feux imposants encadrant la lunette du hayon… L'ensemble demeure bien équilibré et plutôt agréable à l'oeil.
En témoigne la mise en place de l’appellation alphanumérique via la ligne « i » (i10, i20, i30), réaffirmant ainsi la volonté du géant automobile coréen de monter en gamme et de se repositionner avec des modèles plus design et pétulants.
Le lancement de la i30 s’inscrit dans cette vision managériale du Groupe qui reconnaît d’ailleurs que l’introduction de ce modèle est beaucoup plus stratégique que commerciale. Ainsi, l'i30 affiche l'air conditionné, un système audio performant avec lecteur CD compatible MP3 avec commandes au volant, les 4 vitres électriques, des rétroviseurs électriques et dégivrant, des antibrouillard, un déverrouillage des portes par télécommande à distance, toute une batterie d'airbags... avec un tarif aux alentours de 200 000 DH. Le tout est assorti d'une garantie de 3 ans.
Sous le capot, l’i30 est équipé du moteur 1.6l CRDI de 115 ch. avec une transmission à 6 rapports. La consommation en cycle urbain est de 5,4l/100Km, de 4,1l en extra urbain et de 4,5l en cycle mixte. Longue de 4,24 mètres, large de 1,76 mètres pour une hauteur de 1,48 mètres, l'habitacle est vaste et cinq personnes y trouvent leurs aises. Ainsi, le poste de conduite en reprend les mêmes grandes lignes. Il est clair et bien dessiné avec des commandes positionnées pour être facilement accessible alors que le plastique moussé du tableau de bord, au garnissage bicolore pour rompre l'austérité du noir, respire la qualité de finition. Bien calé dans des fauteuils aux multiples réglages, on trouve facilement sa meilleure position de conduite, d'autant que le volant se règle en profondeur et en inclinaison. Le coffre développe un volume de 340 litres, l'un des plus grands coffres de sa catégorie et son volume peut atteindre 1.250 litres en basculant les sièges arrière fractionnables 60/40.
Au Maroc, la nouvelle Hyundai i30 se décline dans 11 coloris tendance en peinture métallisée, avec 8 combinaisons de matières et de couleurs des sièges.
De l’extérieur, l'avant présente donc une calandre spécifique, des boucliers remodelés et des phares retravaillés, mais c'est l'arrière qui présente la différence la plus marquée avec des feux imposants encadrant la lunette du hayon… L'ensemble demeure bien équilibré et plutôt agréable à l'oeil.
Maroc Automibile: Rallye du Maroc 2009 : 24 au 30 octobre, la carte du parcours
La plupart des participants du rallye du Maroc 2009 sont ou vont arriver à bon port.
Le « camp de base » est installé à Zagora, à 300 kilomètres à l’Est d’Agadir.
D’ici là, demain est la traditionnelle journée, pas la plus intéressante, celle dédiée aux vérifications techniques et administratives. Il faut bien y passer, mais cela doit être un peu « agaçant » tant l’envie de rouler doit être la plus forte après tant de mois d'attente.
A partir de dimanche, c’est le départ pour six étapes, trois tout près de Zagora, trois autres un peu plus loin. Tout est recentré pour limiter les longs déplacements.
Le site de l’organisateur propose de visionner la carte du parcours avec une couleur pour chaque journée, très bien pour visualiser.
Le « camp de base » est installé à Zagora, à 300 kilomètres à l’Est d’Agadir.
D’ici là, demain est la traditionnelle journée, pas la plus intéressante, celle dédiée aux vérifications techniques et administratives. Il faut bien y passer, mais cela doit être un peu « agaçant » tant l’envie de rouler doit être la plus forte après tant de mois d'attente.
A partir de dimanche, c’est le départ pour six étapes, trois tout près de Zagora, trois autres un peu plus loin. Tout est recentré pour limiter les longs déplacements.
Le site de l’organisateur propose de visionner la carte du parcours avec une couleur pour chaque journée, très bien pour visualiser.
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