La participation du pilote marocain à cette course, sa cinquième de la
saison, s'inscrit dans le cadre de ses préparatifs au Tournoi international des voitures touristiques (FIA) en 2010, dans la catégorie des pilotes indépendants.
La course d'Imola a été remportée par l'Italien Gabriel Tarquini, devant le
Français Yvan Muller et le Britannique Robert Huff.
Ce trio se dispute la victoire finale alors qu'il reste deux étapes. Toutefois, Bennani s'est retiré dimanche de la 2e course après que sa voiture a été percutée par celle de Robert Huff à deux tours de la fin.
Cette 2e course a été gagnée par Yvan Muller, suivi de Gabriel Tarquini, alors que le Suisse Alain Menu est entré 3e.
Au terme de cette étape, Mehdi Bennani est en 7e position au classement général provisoire du Championnat du monde automobile (pilotes indépendants), mené par le Néerlandais Tom Coronel, devant l'Espagnol Felix Porteiro et l'Allemand Franz Engestler.
Bennani avait pris la première place dans la catégorie des pilotes indépendants et signé le deuxième meilleur chrono lors du Grand Prix de Marrakech, une des étapes du Championnat du monde, disputé les 9 et 10 mai dernier.
Le pilote marocain, qui n'a pas participé aux courses du Brésil et du Mexique, a disputé les courses de Pau (France), Valence (Espagne) et Porto (Portugal).
Maroc Automobile Actualité VoitureAuMaroc.com
Voiture Au Maroc
vendredi 25 septembre 2009
mardi 22 septembre 2009
Voiture Au Maroc RENAULT Zoe Z.E
La Renault Zoe Z.E. Concept, c’est avant tout un petit concept car agréable à regarder. Bicolorisme, ailes marquées, museau volontaire sans ouverture, généreuses prises d’air sur les flancs arrière devant les passages de roues, on dirait presque un hommage à la Renault 4CV de 1946 ! La Zoe Z.E. ressemble d’ailleurs au concept car Renault Fiftie de 1996, qui rendait justement hommage à sa glorieuse ainée.
Mais passons, car ce qui importe aujourd’hui, ce sont les aptitudes écologiques de ce petit insecte préfigurant une auto compacte 100% électrique. Effectivement, à partir de 2011, Renault souhaite progressivement commercialiser quatre véhicules électriques, dont deux dérivés de véhicules à moteur thermique : la Fluence, berline tricorps dérivée de la Mégane, puis le Kangoo. L’offre des véhicules électriques « zéro émission », ou Z.E. va ensuite s’étendre à d’autres segments, avec deux nouvelles voitures : un petit engin urbain ultraléger, puis une petite berline compacte polyvalente, héritière de la Zoe Z.E. Concept, en 2012.
Selon Renault, cette offre s’adressera aux clients multi-motorisés à la recherche d’un véhicule polyvalent de faible encombrement et qui puisse répondre aux usages quotidiens, par exemple pour les trajets domicile-école-travail ou bien encore le shopping. La compacité de la Renault Zoe Z.E. Concept - 4,10 m de long - lui permet de se satisfaire d’un moteur électrique de seulement 70 kW. Le mode de recharge, lui, est inédit, puisque le conducteur peut choisir la charge standard en 4 à 8 heures, via une prise, la charge rapide en 20 minutes sur des bornes spécifiques, ou le « Quickdrop » ou échange rapide de batteries en 3 minutes dans une station d’échange
Mais passons, car ce qui importe aujourd’hui, ce sont les aptitudes écologiques de ce petit insecte préfigurant une auto compacte 100% électrique. Effectivement, à partir de 2011, Renault souhaite progressivement commercialiser quatre véhicules électriques, dont deux dérivés de véhicules à moteur thermique : la Fluence, berline tricorps dérivée de la Mégane, puis le Kangoo. L’offre des véhicules électriques « zéro émission », ou Z.E. va ensuite s’étendre à d’autres segments, avec deux nouvelles voitures : un petit engin urbain ultraléger, puis une petite berline compacte polyvalente, héritière de la Zoe Z.E. Concept, en 2012.
Selon Renault, cette offre s’adressera aux clients multi-motorisés à la recherche d’un véhicule polyvalent de faible encombrement et qui puisse répondre aux usages quotidiens, par exemple pour les trajets domicile-école-travail ou bien encore le shopping. La compacité de la Renault Zoe Z.E. Concept - 4,10 m de long - lui permet de se satisfaire d’un moteur électrique de seulement 70 kW. Le mode de recharge, lui, est inédit, puisque le conducteur peut choisir la charge standard en 4 à 8 heures, via une prise, la charge rapide en 20 minutes sur des bornes spécifiques, ou le « Quickdrop » ou échange rapide de batteries en 3 minutes dans une station d’échange
Fiat 500 Abarth
La renaissance de la griffe Abarth a permis aux amateurs du genre de retrouver un peu de piquant dans le clan des Fiat sportives. Après les 500, Grande Punto Abarth et Abarth SS, voici le pot de yaourt au bifidus actif de retour sous les feux des projecteurs, plus vitaminé que jamais. La Fiat 500 Abarth 695 Tributo Ferrari, conçu sur une base de 500 Abarth SS, développe en effet 180 ch via son 4 cylindres 1.4 litre T-jet, soit 45 ch de plus que la version classique !
Presque aussi puissante que les versions « Assetto Corsé » vouées aux courses monotypes sur circuit, la 500 Abarth 695 Tributo Ferrari se prend pour une Ferrari : elle adopte une carrosserie rouge, bien entendu, un équipement aérodynamique plutôt méchant, des optiques au xénon, des coques de rétroviseurs en carbone et des jantes grises de 17 pouces au dessin inspiré des roues Ferrari. Bref de quoi revendiquer son appartenance au clan des véritables sportives.
Mécaniquement, outre l’adoption de la configuration la plus puissante du 1.4 litre T-jet, on découvre une boîte robotisée à commandes au volant digne d’une Ferrari F430, des freins majorés avec étriers à 4 pistons signés Brembo et disques ventilés-percés, un tarage de suspension spécifique et un échappement dit « dual-mode » plus sonore au-delà de 3000 tr/mn. Une fois installé à bord, on apprécie l’habitacle spécifique doté notamment de sièges façon baquets signés Sabelt en carbone et cuir, le volant cuir à inserts rouges, le bloc d’instruments spécifique et le pédalier racing. Il ne manque rien à cette Fiat 500 collector. Seule inconnue, le tarif
Presque aussi puissante que les versions « Assetto Corsé » vouées aux courses monotypes sur circuit, la 500 Abarth 695 Tributo Ferrari se prend pour une Ferrari : elle adopte une carrosserie rouge, bien entendu, un équipement aérodynamique plutôt méchant, des optiques au xénon, des coques de rétroviseurs en carbone et des jantes grises de 17 pouces au dessin inspiré des roues Ferrari. Bref de quoi revendiquer son appartenance au clan des véritables sportives.
Mécaniquement, outre l’adoption de la configuration la plus puissante du 1.4 litre T-jet, on découvre une boîte robotisée à commandes au volant digne d’une Ferrari F430, des freins majorés avec étriers à 4 pistons signés Brembo et disques ventilés-percés, un tarage de suspension spécifique et un échappement dit « dual-mode » plus sonore au-delà de 3000 tr/mn. Une fois installé à bord, on apprécie l’habitacle spécifique doté notamment de sièges façon baquets signés Sabelt en carbone et cuir, le volant cuir à inserts rouges, le bloc d’instruments spécifique et le pédalier racing. Il ne manque rien à cette Fiat 500 collector. Seule inconnue, le tarif
BMW Vision Efficient Dynamics
BMW a depuis quelques années réussi le pari de proposer des modèles toujours aussi sportifs tout en étant vertueux, c’est ce que résume, dans la gamme de grande série, la signature Efficient Dynamics.
Le Salon de Francfort, fief des constructeurs allemands, est l’occasion pour le bavarois d’asseoir sa suprématie dans ce domaine, notamment à travers ce concept-car futuriste nommé Vison Efficient Dynamics, qui mêle un style avant-gardiste et un mode de propulsion « écolo » faisant appel à des blocs électriques épaulés par un petit moteur thermique turbodiesel à trois cylindres (que l’on retrouvera probablement sur une auto de série), rappelant en cela l’architecture du prototype Giugiaro Frazer-Nash Namir
Technologiquement parlant, nous sommes à mi-chemin entre rêve et réalité : la puissance totale du système atteint 356 ch, pour un coupe impressionnant de 800 Nm. La transmission intégrale est possible grâce à la position de chaque moteur électrique, un par essieu, et ce sans arbre de transmission. En lieu et place, on trouve en effet un pack de batteries lithium-polymère, qui autorise la plus grande autonomie possible. BMW revendique des consommations et des émissions de CO2 équivalentes à celles d’une citadine, mais des performances dignes de la griffe BMW Motorsport. Le 0 à 100 km/h est ainsi revendiqué en 4,8 secondes et la vitesse maxi est autolimitée à 250 km/h, pour une consommation moyenne inférieure à 3,8 litre/100 km et 99 grammes de CO2/km ! Cependant, en mode tout électrique, l’autonomie n’est que de 50 km.
Le Salon de Francfort, fief des constructeurs allemands, est l’occasion pour le bavarois d’asseoir sa suprématie dans ce domaine, notamment à travers ce concept-car futuriste nommé Vison Efficient Dynamics, qui mêle un style avant-gardiste et un mode de propulsion « écolo » faisant appel à des blocs électriques épaulés par un petit moteur thermique turbodiesel à trois cylindres (que l’on retrouvera probablement sur une auto de série), rappelant en cela l’architecture du prototype Giugiaro Frazer-Nash Namir
Technologiquement parlant, nous sommes à mi-chemin entre rêve et réalité : la puissance totale du système atteint 356 ch, pour un coupe impressionnant de 800 Nm. La transmission intégrale est possible grâce à la position de chaque moteur électrique, un par essieu, et ce sans arbre de transmission. En lieu et place, on trouve en effet un pack de batteries lithium-polymère, qui autorise la plus grande autonomie possible. BMW revendique des consommations et des émissions de CO2 équivalentes à celles d’une citadine, mais des performances dignes de la griffe BMW Motorsport. Le 0 à 100 km/h est ainsi revendiqué en 4,8 secondes et la vitesse maxi est autolimitée à 250 km/h, pour une consommation moyenne inférieure à 3,8 litre/100 km et 99 grammes de CO2/km ! Cependant, en mode tout électrique, l’autonomie n’est que de 50 km.
La 63ème édition du Salon de Francfort ouvrira ses portes du 19 au 27 septembre 2009
La 63ème édition du Salon de Francfort ouvrira ses portes du 19 au 27 septembre 2009, et accueillera cette année encore son lot de nouveautés. Toutes les infos pratiques.
Malgré le contexte difficile, le Salon de Francfort 2009 ouvrira bel et bien ses portes cette année encore. Celui s'étendra sur 225.000 m² et devrait attirer plusieurs centaines de milliers de personnes. Un évènement à ne pas manquer. Voici tout ce qu'il faut savoir.
Malgré le contexte difficile, le Salon de Francfort 2009 ouvrira bel et bien ses portes cette année encore. Celui s'étendra sur 225.000 m² et devrait attirer plusieurs centaines de milliers de personnes. Un évènement à ne pas manquer. Voici tout ce qu'il faut savoir.
Salon de Francfort 2009 RENAULT Zoe Z.E.
La Renault Zoe Z.E. Concept, c’est avant tout un petit concept car agréable à regarder. Bicolorisme, ailes marquées, museau volontaire sans ouverture, généreuses prises d’air sur les flancs arrière devant les passages de roues, on dirait presque un hommage à la Renault 4CV de 1946 ! La Zoe Z.E. ressemble d’ailleurs au concept car Renault Fiftie de 1996, qui rendait justement hommage à sa glorieuse ainée.
Mais passons, car ce qui importe aujourd’hui, ce sont les aptitudes écologiques de ce petit insecte préfigurant une auto compacte 100% électrique. Effectivement, à partir de 2011, Renault souhaite progressivement commercialiser quatre véhicules électriques, dont deux dérivés de véhicules à moteur thermique : la Fluence, berline tricorps dérivée de la Mégane, puis le Kangoo. L’offre des véhicules électriques « zéro émission », ou Z.E. va ensuite s’étendre à d’autres segments, avec deux nouvelles voitures : un petit engin urbain ultraléger, puis une petite berline compacte polyvalente, héritière de la Zoe Z.E. Concept, en 2012.
Selon Renault, cette offre s’adressera aux clients multi-motorisés à la recherche d’un véhicule polyvalent de faible encombrement et qui puisse répondre aux usages quotidiens, par exemple pour les trajets domicile-école-travail ou bien encore le shopping. La compacité de la Renault Zoe Z.E. Concept - 4,10 m de long - lui permet de se satisfaire d’un moteur électrique de seulement 70 kW. Le mode de recharge, lui, est inédit, puisque le conducteur peut choisir la charge standard en 4 à 8 heures, via une prise, la charge rapide en 20 minutes sur des bornes spécifiques, ou le « Quickdrop » ou échange rapide de batteries en 3 minutes dans une station d’échange.
Mais passons, car ce qui importe aujourd’hui, ce sont les aptitudes écologiques de ce petit insecte préfigurant une auto compacte 100% électrique. Effectivement, à partir de 2011, Renault souhaite progressivement commercialiser quatre véhicules électriques, dont deux dérivés de véhicules à moteur thermique : la Fluence, berline tricorps dérivée de la Mégane, puis le Kangoo. L’offre des véhicules électriques « zéro émission », ou Z.E. va ensuite s’étendre à d’autres segments, avec deux nouvelles voitures : un petit engin urbain ultraléger, puis une petite berline compacte polyvalente, héritière de la Zoe Z.E. Concept, en 2012.
Selon Renault, cette offre s’adressera aux clients multi-motorisés à la recherche d’un véhicule polyvalent de faible encombrement et qui puisse répondre aux usages quotidiens, par exemple pour les trajets domicile-école-travail ou bien encore le shopping. La compacité de la Renault Zoe Z.E. Concept - 4,10 m de long - lui permet de se satisfaire d’un moteur électrique de seulement 70 kW. Le mode de recharge, lui, est inédit, puisque le conducteur peut choisir la charge standard en 4 à 8 heures, via une prise, la charge rapide en 20 minutes sur des bornes spécifiques, ou le « Quickdrop » ou échange rapide de batteries en 3 minutes dans une station d’échange.
AUDI R8 Spyder 5.2
On le savait presque depuis le début, l’Audi R8 allait être déclinée en version découvrable. Aujourd’hui, le rêve des amateurs du genre est devenu réalité sous la forme de la R8 Spyder 5.2, un modèle de lancement pour le moins remarquable puisqu’il s’agit ici de la version dotée du V10 délivrant 525 ch via une transmission intégrale. Voilà de quoi propulser l’Allemande de 0 à 100 km/h en 4,1 secondes, pour une vitesse maximale de 313 km/h. Pas de quoi rougir face à la concurrence, donc.
Par rapport au coupé dont il reprend la base, l’Audi R8 Spyder arbore un style spécifique dans sa partie antérieure, et les lames latérales caractéristiques du coupé, les fameuses « side blades », disparaissent. Le capot arrière, désormais dénué de verrière transparente, ainsi que les panneaux latéraux arrière sont réalisés en matériau composite à base de fibre de carbone. Deux larges ouvertures longitudinales en aluminium, dotées de persiennes, habillent le capot moteur, qui fait également office de couvre-capote.
Justement, le choix d’une capote en toile à commande électro-hydraulique, plutôt classique, a également permis de préserver une masse relativement faible ainsi qu’un centre de gravité plus bas que sur le coupé. Ce couvre-chef est manipulable jusqu’à 50 km/h. Notons également la présence de renforts de caisse, notamment au niveau du tunnel central, permettant à la coque en aluminium de préserver sa rigidité, et de fait, la sportivité exacerbée de la R8. Commercialisation au printemps 2010 à un tarif avoisinant les 160 000 euros.
Par rapport au coupé dont il reprend la base, l’Audi R8 Spyder arbore un style spécifique dans sa partie antérieure, et les lames latérales caractéristiques du coupé, les fameuses « side blades », disparaissent. Le capot arrière, désormais dénué de verrière transparente, ainsi que les panneaux latéraux arrière sont réalisés en matériau composite à base de fibre de carbone. Deux larges ouvertures longitudinales en aluminium, dotées de persiennes, habillent le capot moteur, qui fait également office de couvre-capote.
Justement, le choix d’une capote en toile à commande électro-hydraulique, plutôt classique, a également permis de préserver une masse relativement faible ainsi qu’un centre de gravité plus bas que sur le coupé. Ce couvre-chef est manipulable jusqu’à 50 km/h. Notons également la présence de renforts de caisse, notamment au niveau du tunnel central, permettant à la coque en aluminium de préserver sa rigidité, et de fait, la sportivité exacerbée de la R8. Commercialisation au printemps 2010 à un tarif avoisinant les 160 000 euros.
vendredi 11 septembre 2009
Le projet de Renault à Tanger est une belle opportunité pour tous les équipementiers et industriels de l'automobile au Maroc
Le projet de Renault à Tanger est une belle opportunité pour tous les équipementiers et industriels de l’automobile au Maroc. Mais cela passe par une mise à niveau comme l’explique le président de l’Amica.
ALM : Après des mois de crise touchant les grands constructeurs automobiles, comment se portent les équipementiers marocains ?
Larbi Belarbi : Les équipementiers marocains ont certes souffert de la crise mondiale et notamment durant le premier trimestre 2009 lequel s’est soldé par une baisse de 40 à 50% de leurs commandes. Mais au cours du deuxième trimestre, la situation s’est améliorée et ce, grâce à deux facteurs. D’abord parce que ces équipementiers sont allés démarcher de nouveaux clients et chercher d’autres commandes. Ensuite, du fait du transfert de quelques équipementiers européens de leurs commandes à des sous-traitants nationaux grâce à leur compétitivité. Résultat, la plupart des équipementiers automobiles marocains ont constaté l’amélioration de leur carnet de commandes durant ce troisième trimestre.
À deux mois du Salon Tec’Auto, sous quel angle abordez-vous cette 5ème édition ?
Le Tec’Auto s’annonce dans un contexte particulier. D’une part, la croissance du parc automobile marocain avec tout ce que cela implique en perspective de croissance pour l’ensemble de ses acteurs, à savoir les importateurs, les distributeurs, les réparateurs et surtout les équipementiers qui fournissent le marché de l’aftermarket. D’autre part, il y a le projet de Renault Tanger Med, dont les travaux de construction vont démarrer dans les semaines à venir. Et bien évidemment, ce projet aura inévitablement un impact positif sur tout le tissu industriel national. Qu’il s’agisse des sous-traitants marocains qui poursuivront leur mise à niveau aux standards internationaux, ou des nouveaux équipementiers de rang 1 qui livreront leurs composants non seulement pour l’usine de Tanger, mais aussi pour les marchés d’export.
Concernant ce projet justement, croyez-vous vraiment que Nissan va y revenir ?
Si l’on se réfère aux déclarations du président de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, lors de sa dernière visite au Maroc, Nissan reviendra pour compléter les gammes montées dans l’usine de Tanger. D’abord, du fait d’une amélioration de la situation mondiale de l’automobile. Ensuite parce que Nissan mise sur ce montage pour répondre à sa demande traditionnelle, mais aussi pour investir de nouveaux marchés. Je suis donc très optimiste concernant le retour de Nissan à ce projet.
Qu’en est-il de votre stratégie pour dynamiser le secteur des équipementiers et accompagner son développement ?
Nous travaillons actuellement de concert avec le ministère de l’Industrie, l’ANMPE ainsi que des consultants externes pour préparer un plan de mise à niveau du secteur. Certes, les industriels qui fournissent la Somaca sont déjà aux normes internationales, mais pas d’autres équipementiers qui devront bien se mettre à niveau s’ils veulent se développer et se tourner vers le marché de l’exportation. Et ce plan devrait démarrer en fin d’année et s’échelonner tout au long de 2010. Aujourd’hui, nous sommes conscients que le Maroc a une opportunité assez exceptionnelle, qui devrait lui permettre de devenir un leader régional de l’industrie automobile. Le projet de Renault Tanger Med n’est qu’un début.
Voiture Au Maroc
ALM : Après des mois de crise touchant les grands constructeurs automobiles, comment se portent les équipementiers marocains ?
Larbi Belarbi : Les équipementiers marocains ont certes souffert de la crise mondiale et notamment durant le premier trimestre 2009 lequel s’est soldé par une baisse de 40 à 50% de leurs commandes. Mais au cours du deuxième trimestre, la situation s’est améliorée et ce, grâce à deux facteurs. D’abord parce que ces équipementiers sont allés démarcher de nouveaux clients et chercher d’autres commandes. Ensuite, du fait du transfert de quelques équipementiers européens de leurs commandes à des sous-traitants nationaux grâce à leur compétitivité. Résultat, la plupart des équipementiers automobiles marocains ont constaté l’amélioration de leur carnet de commandes durant ce troisième trimestre.
À deux mois du Salon Tec’Auto, sous quel angle abordez-vous cette 5ème édition ?
Le Tec’Auto s’annonce dans un contexte particulier. D’une part, la croissance du parc automobile marocain avec tout ce que cela implique en perspective de croissance pour l’ensemble de ses acteurs, à savoir les importateurs, les distributeurs, les réparateurs et surtout les équipementiers qui fournissent le marché de l’aftermarket. D’autre part, il y a le projet de Renault Tanger Med, dont les travaux de construction vont démarrer dans les semaines à venir. Et bien évidemment, ce projet aura inévitablement un impact positif sur tout le tissu industriel national. Qu’il s’agisse des sous-traitants marocains qui poursuivront leur mise à niveau aux standards internationaux, ou des nouveaux équipementiers de rang 1 qui livreront leurs composants non seulement pour l’usine de Tanger, mais aussi pour les marchés d’export.
Concernant ce projet justement, croyez-vous vraiment que Nissan va y revenir ?
Si l’on se réfère aux déclarations du président de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, lors de sa dernière visite au Maroc, Nissan reviendra pour compléter les gammes montées dans l’usine de Tanger. D’abord, du fait d’une amélioration de la situation mondiale de l’automobile. Ensuite parce que Nissan mise sur ce montage pour répondre à sa demande traditionnelle, mais aussi pour investir de nouveaux marchés. Je suis donc très optimiste concernant le retour de Nissan à ce projet.
Qu’en est-il de votre stratégie pour dynamiser le secteur des équipementiers et accompagner son développement ?
Nous travaillons actuellement de concert avec le ministère de l’Industrie, l’ANMPE ainsi que des consultants externes pour préparer un plan de mise à niveau du secteur. Certes, les industriels qui fournissent la Somaca sont déjà aux normes internationales, mais pas d’autres équipementiers qui devront bien se mettre à niveau s’ils veulent se développer et se tourner vers le marché de l’exportation. Et ce plan devrait démarrer en fin d’année et s’échelonner tout au long de 2010. Aujourd’hui, nous sommes conscients que le Maroc a une opportunité assez exceptionnelle, qui devrait lui permettre de devenir un leader régional de l’industrie automobile. Le projet de Renault Tanger Med n’est qu’un début.
Voiture Au Maroc
jeudi 10 septembre 2009
PAD ( Présentoir d'Annonces Dynamiques ): La Solution des Professionnels Automobiles au Maroc.
PAD ( Présentoir d'Annonces Dynamiques ): La Solution des Professionnels Automobiles au Maroc.
VoitureAuMaroc.com met a la disposition des garagistes, concessionnaires, importateurs et revendeurs de véhicules occasions et neufs la meilleure solution en ligne pour bien promouvoir voire accélérer la vente de leurs véhicules. Cette state-of-the-art solution s'appelle Le PAD ( Présentoir d'Annonces Dynamiques ), une vitrine dynamique pour mettre en avant tout votre stock.
Pourquoi publier sur VoitureAuMaroc.com?
AUDIENCE
A travers VoitureAuMaroc.com, vous exposez vos véhicules devant plusieurs millions de clients potentiels. En Mars 2009, plus de 500000 visiteurs uniques se sont connectes sur VoitureAuMaroc.com. Près de 27 Millions pages vues. Ce qui fait de VoitureAuMaroc.com le portail le plus visite Au Maroc. VoitureAuMaroc.com devient la Référence Automobile au Maroc.
SIMPLICITE
Rien n'est plus simple que l'utilisation de notre outil pour gérer votre stock de véhicule Neufs et d'occasion et, si vous le souhaitez, mettre quelques ou plusieurs véhicules. Nous mettrons en place un Présentoir d'Annones Dynamiques ( PAD ) qui vous permettra d'optimiser la gestion de votre inventaire.
RAPIDITE
Grâce a l'interface intuitive de VoitureAuMaroc.com, quelques minutes suffisent pour ajouter un véhicule a votre stock. Quelques clics de plus mettront votre véhicule en ligne et en vente sur VoitureAuMaroc.com.
ECONOMIE
En utilisant VoitureAuMaroc.com, vous faites non seulement des économies d'argent ( Vous n'aurez plus besoin retourner a la presse papier ! ) mais également des économies de temps, car vous pouvez choisir de répondre aux questions des acheteurs potentiels par email, au lieu d'être dérange toute la journée au téléphone. Ainsi, vous pouvez investir le temps libre dans la recherche d'autres véhicules pour alimenter votre stock.Concessionnaires D'automobile Au Maroc
Ville Casablanca
ALD Automotive, ARVAL Maroc, AB Auto, Flashing Car, Flash Auto, Legend Auto, Garage Asafae, Dias-Auto
Ville Mohamedia
Garage Almokawama, Agence Hamza
Ville Rabat
AUTO NOUH, IMPERIAL AUTO S.A.R.L, Auto Achraf, Garage du Grand Maghreb, Garage SKHIRAT
Ville Tanger
Bruxelles Auto, Derdak Auto
Ville Sidi Slimane
Garage Zakaria
Ville Sidi Kacem
Automobile Petit Jean
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AUDIENCE
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SIMPLICITE
Rien n'est plus simple que l'utilisation de notre outil pour gérer votre stock de véhicule Neufs et d'occasion et, si vous le souhaitez, mettre quelques ou plusieurs véhicules. Nous mettrons en place un Présentoir d'Annones Dynamiques ( PAD ) qui vous permettra d'optimiser la gestion de votre inventaire.
RAPIDITE
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Ville Casablanca
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Automobile Petit Jean
Audi TT RS avec 250 km/h en pointe
Crise ou pas, la course à la puissance continue de faire rage en Allemagne. Ainsi Audi qui non content d’avoir offert 272 chevaux à son coupé TT S en 2008 vient d’installer un 5 cylindres turbo de 340 chevaux. De quoi aller chatouiller la concurrence y compris l’icône Porsche et son Boxster S. Baptisé évidemment RS et disponible en coupé comme en roadster, ce TT fait ressurgir une architecture mécanique née en 1977 sur la 100 5 E et couronnée de succès en version turbo sur les Audi Quattro de rallye des années 80.
Implanté transversalement et doté des dernières évolutions technologiques (injection directe, pistons en alu, soupapes refroidies au sodium etc…), ce moteur donne des ailes au roadster Audi TT avec 250 km/h en pointe (et 280 sur demande du client) et surtout un 0 à 100 km/h en 4,6 secondes (contre 5,6 au TT S). Une accélération fulgurante due au couple énorme de 450 Nm.
Assemblé par Quattro GmbH à Neckarsulm près de Stuttgart, l’Audi TT RS que nous avons essayée en roadster réunit tout le savoir faire de la marque aux anneaux. A savoir le châssis léger (68% d’alu et 32% d’acier), la transmission Quattro évoluée, une direction et une commande de boite plus directe et un freinage renforcé. Et pour les accros de l’extrême, Audi a placé un bouton « S » à portée de main. Enfoncé, il amplifie la sonorité rauque du moteur, modifie la cartographie de l’amortissement et rend plus sensible la pédale d’accélérateur. Sans parler d’une intervention retardée de l’ESP.
Source: VoitureAuMaroc.com
Implanté transversalement et doté des dernières évolutions technologiques (injection directe, pistons en alu, soupapes refroidies au sodium etc…), ce moteur donne des ailes au roadster Audi TT avec 250 km/h en pointe (et 280 sur demande du client) et surtout un 0 à 100 km/h en 4,6 secondes (contre 5,6 au TT S). Une accélération fulgurante due au couple énorme de 450 Nm.
Assemblé par Quattro GmbH à Neckarsulm près de Stuttgart, l’Audi TT RS que nous avons essayée en roadster réunit tout le savoir faire de la marque aux anneaux. A savoir le châssis léger (68% d’alu et 32% d’acier), la transmission Quattro évoluée, une direction et une commande de boite plus directe et un freinage renforcé. Et pour les accros de l’extrême, Audi a placé un bouton « S » à portée de main. Enfoncé, il amplifie la sonorité rauque du moteur, modifie la cartographie de l’amortissement et rend plus sensible la pédale d’accélérateur. Sans parler d’une intervention retardée de l’ESP.
Source: VoitureAuMaroc.com
Citroën DS3 : la DéeSse chic et moderne
Le constructeur français dévoile avant Francfort la nouvelle DS3 préfigurée par le concept DS Inside. La citadine chic et tendance de la marque aux chevrons s'impose d’emblée comme une concurrente de choix face aux Fiat 500 et autres Mini.
Avec son style sculpté et ses lignes saillantes, la nouvelle Citroën DS3 reprend une grande partie du design si aguicheur de concept DS Inside. La citadine premium française se distingue ainsi avec son pavillon "flottant", sa ligne arrière typée break de chasse, son aileron de requin dynamisant la ceinture de caisse ou encore les écopes latérales à feux LED qui signent sa face avant. En revanche, le dessin des feux arrière ne conserve pas sa partie chromée. Niveau gabarit, la DS3 affiche 3,95 m de long, 1,71 m de large et 1,46 m de haut tout en proposant un rayon de braquage appréciable compris entre 10,2 m et 10,4 m. Véritable cinq places, elle offre également un coffre de 285 litre rendu modulable par une banquette rabattable 2/3-1/3.
DS3 Inside: A bord de la nouvelle Citroën DS3, on découvre des commandes très ergonomiques, une position de conduite basse, des sièges enveloppants ainsi qu'une instrumentation visiblement sophistiquée comprenant un combiné à 3 cadrans coniques. Des matériaux chromés viennent rehausser le dynamisme ambiant.
La DS3 à la carte: Véritable citadine premium, la DS3 revendique un large éventail de personnalisations. Toit, caisse, coques de rétroviseurs et roues sont autant de zones extérieures personnalisables. A bord, le bandeau de la planche de bord, le pommeau de levier de vitesses et bien d’autres éléments peuvent également s'habiller de nombreuses couleurs, tissus ou matériaux. Enfin, sept thèmes de personnalisation sont proposés : Zèbre, Onde, Daisy, Co-Design, Map, Plane et Maori.
Motorisations: La DS3 propose 5 motorisations répondant à la norme Euro V. On retrouve ainsi deux motorisations HDi FAP (émettant respectivement 99 et 115 g/km de CO2) de 110 ch et 90 ch associées à une boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports. L'offre essence (de 136 à 150 g/km de CO2) offre un choix plus large avec le VTi de 95 ch, le VTi de 120 ch et le THP de 150 ch en boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports. A signaler que le VTi de 120 ch est également proposé avec une boîte de vitesses automatique.
Le plein d'équipements: De série ou en option, l'offre en équipements est assez large. L’ESP, l’ABS, le Répartiteur Electronique de Freinage (REF) et l’Aide au Freinage d’Urgence (AFU) constituent de série la panoplie d’équipements d’aide au freinage. La sécurité passive est elle aussi au niveau avec, toujours de série, 6 airbags, des ceintures à 3 points d’ancrage ou encore des attaches Isofix aux places latérales arrière. Urbaine et branchée, la française peut également accueillir le système de navigation MyWay intégrant une navigation couleur intégrée, un système audio CD compatible avec les fichiers mp3/WMA, mais aussi un kit mains libres Bluetooth.La Citroën DS3 sera dévoilée à Francfort où elle pourra, du reste, y être directement commandée. L'occasion de connaître les tarifs de la première citadine premium de la marque aux chevrons !.
Source: VoitureAuMaroc.com
Avec son style sculpté et ses lignes saillantes, la nouvelle Citroën DS3 reprend une grande partie du design si aguicheur de concept DS Inside. La citadine premium française se distingue ainsi avec son pavillon "flottant", sa ligne arrière typée break de chasse, son aileron de requin dynamisant la ceinture de caisse ou encore les écopes latérales à feux LED qui signent sa face avant. En revanche, le dessin des feux arrière ne conserve pas sa partie chromée. Niveau gabarit, la DS3 affiche 3,95 m de long, 1,71 m de large et 1,46 m de haut tout en proposant un rayon de braquage appréciable compris entre 10,2 m et 10,4 m. Véritable cinq places, elle offre également un coffre de 285 litre rendu modulable par une banquette rabattable 2/3-1/3.
DS3 Inside: A bord de la nouvelle Citroën DS3, on découvre des commandes très ergonomiques, une position de conduite basse, des sièges enveloppants ainsi qu'une instrumentation visiblement sophistiquée comprenant un combiné à 3 cadrans coniques. Des matériaux chromés viennent rehausser le dynamisme ambiant.
La DS3 à la carte: Véritable citadine premium, la DS3 revendique un large éventail de personnalisations. Toit, caisse, coques de rétroviseurs et roues sont autant de zones extérieures personnalisables. A bord, le bandeau de la planche de bord, le pommeau de levier de vitesses et bien d’autres éléments peuvent également s'habiller de nombreuses couleurs, tissus ou matériaux. Enfin, sept thèmes de personnalisation sont proposés : Zèbre, Onde, Daisy, Co-Design, Map, Plane et Maori.
Motorisations: La DS3 propose 5 motorisations répondant à la norme Euro V. On retrouve ainsi deux motorisations HDi FAP (émettant respectivement 99 et 115 g/km de CO2) de 110 ch et 90 ch associées à une boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports. L'offre essence (de 136 à 150 g/km de CO2) offre un choix plus large avec le VTi de 95 ch, le VTi de 120 ch et le THP de 150 ch en boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports. A signaler que le VTi de 120 ch est également proposé avec une boîte de vitesses automatique.
Le plein d'équipements: De série ou en option, l'offre en équipements est assez large. L’ESP, l’ABS, le Répartiteur Electronique de Freinage (REF) et l’Aide au Freinage d’Urgence (AFU) constituent de série la panoplie d’équipements d’aide au freinage. La sécurité passive est elle aussi au niveau avec, toujours de série, 6 airbags, des ceintures à 3 points d’ancrage ou encore des attaches Isofix aux places latérales arrière. Urbaine et branchée, la française peut également accueillir le système de navigation MyWay intégrant une navigation couleur intégrée, un système audio CD compatible avec les fichiers mp3/WMA, mais aussi un kit mains libres Bluetooth.La Citroën DS3 sera dévoilée à Francfort où elle pourra, du reste, y être directement commandée. L'occasion de connaître les tarifs de la première citadine premium de la marque aux chevrons !.
Source: VoitureAuMaroc.com
mercredi 9 septembre 2009
Les exportations sont plutôt bridées par le textile automobile et les intrants, tissus et fils.
La confection et la maille se sont bien comportées, les exportations sont plutôt bridées par le textile automobile et les intrants, tissus et fils.
La demande étrangère devrait évoluer favorablement en septembre et octobre; au-delà, pas de visibilité.
[Après un début d’année catastrophique, les exportations de textile reprennent des couleurs] Le secteur textile résiste bien à la crise. Alors qu’elle était de l’ordre de 18% en janvier 2009 par rapport au même mois de l’année précédente, et n’avait pas montré de signes d’évolution positive à l’issue du premier trimestre, la baisse des exportations des produits textiles a été ramenée autour de 2,5% au terme des sept premiers mois, selon les estimations des industriels qui avaient déjà enregistré des mois d’avril et mai satisfaisants. Les dernières statistiques de l’Office des changes révèlent même une meilleure situation. En effet, si l’on tient compte uniquement des vêtements confectionnés et des articles de bonneterie, principaux produits à l’export dont les chiffres sont publiés par l’office, le recul n’est que de 1,7 %, à 15,88 milliards de DH.
Les actions de promotion sur le marché italien ont porté leurs fruits
Les industriels, toujours prudents, se réjouissent de cette petite amélioration qui concerne aussi bien la confection que la maille. Ces deux filières ont enregistré une baisse respective de 2% et de 1% par rapport à la même période de l’année dernière. En revanche, les exportations d’intrants (tissus et fils) ont chuté de 13,7%. «Une telle évolution est tout à fait justifiée dans la mesure où cette rubrique concerne aussi le textile automobile dont la demande a fortement baissé en raison de la crise du secteur automobile», explique-t-on à l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith). Ce recul est accentué par celui du linge de maison qui n’arrive pas à percer sur les marchés étrangers.
Plus significatif, avec 17,5 milliards de DH contre 18 milliards pour la même période en 2008, les exportations textiles ont enregistré une évolution positive sur les marchés espagnol, français, italien et allemand. Par contre, sur le marché britannique, la baisse se poursuit et atteint 21 % au 31 juillet. L’évolution sur le marché italien, 4,7%, est, selon les professionnels, un fait marquant puisque l’Italie devient ainsi le quatrième client du Maroc après avoir occupé, durant ces dernières années, le 8e rang.
La visibilité reste limitée
Ces performances, est-il souligné, sont le fruit des actions de promotions qui se sont intensifiées. Outre les initiatives individuelles des entreprises, l’Amith a organisé, depuis le début de l’année, plus d’une dizaine de missions sur ce marché. Ce qui a abouti à la signature de contrats avec de grands groupes locaux comme Motivi, Max Mara ou encore Diesel. Sur l’Espagne, en dépit de la mauvaise conjoncture, les exportations marocaines ont évolué grâce, dit-on à l’Amith, aux commandes du groupe Inditex qui entend faire du Maroc sa principale zone de sourcing. D’ailleurs, le groupe espagnol doit incessamment ouvrir ses bureaux à Tanger.
Sur le marché allemand, les exportations textiles se sont aussi bien comportées puisqu’elles ont augmenté de
3,6 % malgré la mise en redressement des grands donneurs d’ordre allemands. Il faut dire que la faillite de ces groupes a été compensée par l’arrivée de nouveaux clients qui ont placé plusieurs commandes auprès des industriels marocains.
Partant de ces statistiques, les industriels, dont l’activité a été florissante au cours du mois d’août écoulé, prévoient une bonne évolution des exportations en septembre. Cependant, ils persistent à dire que «la visibilité est toujours courte et personne ne peut faire de pronostics au-delà du mois d’octobre». Ils ajoutent que peu d’industriels ont aujourd’hui obtenu des intentions de commandes de leurs clients. Toutefois, à l’Amith, on demeure optimiste et l’on tient à préciser que le Maroc revient de loin par rapport au début de l’année et les exportateurs ont réussi à tirer leur épingle du jeu par rapport à leurs concurrents tunisiens et turcs.
La Tunisie et la Turquie enregistrent actuellement une baisse cumulée respective de 14 et 16 %. Pour la Turquie, le recul s’explique par la crise du marché britannique qui, après avoir marqué un grand boom, connaît aujourd’hui des jours difficiles. Quant à la Tunisie, certains observateurs lient la baisse à la délocalisation de plusieurs groupes étrangers implantés en partenariat avec des tunisiens.
Voiture Au Maroc
La demande étrangère devrait évoluer favorablement en septembre et octobre; au-delà, pas de visibilité.
[Après un début d’année catastrophique, les exportations de textile reprennent des couleurs] Le secteur textile résiste bien à la crise. Alors qu’elle était de l’ordre de 18% en janvier 2009 par rapport au même mois de l’année précédente, et n’avait pas montré de signes d’évolution positive à l’issue du premier trimestre, la baisse des exportations des produits textiles a été ramenée autour de 2,5% au terme des sept premiers mois, selon les estimations des industriels qui avaient déjà enregistré des mois d’avril et mai satisfaisants. Les dernières statistiques de l’Office des changes révèlent même une meilleure situation. En effet, si l’on tient compte uniquement des vêtements confectionnés et des articles de bonneterie, principaux produits à l’export dont les chiffres sont publiés par l’office, le recul n’est que de 1,7 %, à 15,88 milliards de DH.
Les actions de promotion sur le marché italien ont porté leurs fruits
Les industriels, toujours prudents, se réjouissent de cette petite amélioration qui concerne aussi bien la confection que la maille. Ces deux filières ont enregistré une baisse respective de 2% et de 1% par rapport à la même période de l’année dernière. En revanche, les exportations d’intrants (tissus et fils) ont chuté de 13,7%. «Une telle évolution est tout à fait justifiée dans la mesure où cette rubrique concerne aussi le textile automobile dont la demande a fortement baissé en raison de la crise du secteur automobile», explique-t-on à l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith). Ce recul est accentué par celui du linge de maison qui n’arrive pas à percer sur les marchés étrangers.
Plus significatif, avec 17,5 milliards de DH contre 18 milliards pour la même période en 2008, les exportations textiles ont enregistré une évolution positive sur les marchés espagnol, français, italien et allemand. Par contre, sur le marché britannique, la baisse se poursuit et atteint 21 % au 31 juillet. L’évolution sur le marché italien, 4,7%, est, selon les professionnels, un fait marquant puisque l’Italie devient ainsi le quatrième client du Maroc après avoir occupé, durant ces dernières années, le 8e rang.
La visibilité reste limitée
Ces performances, est-il souligné, sont le fruit des actions de promotions qui se sont intensifiées. Outre les initiatives individuelles des entreprises, l’Amith a organisé, depuis le début de l’année, plus d’une dizaine de missions sur ce marché. Ce qui a abouti à la signature de contrats avec de grands groupes locaux comme Motivi, Max Mara ou encore Diesel. Sur l’Espagne, en dépit de la mauvaise conjoncture, les exportations marocaines ont évolué grâce, dit-on à l’Amith, aux commandes du groupe Inditex qui entend faire du Maroc sa principale zone de sourcing. D’ailleurs, le groupe espagnol doit incessamment ouvrir ses bureaux à Tanger.
Sur le marché allemand, les exportations textiles se sont aussi bien comportées puisqu’elles ont augmenté de
3,6 % malgré la mise en redressement des grands donneurs d’ordre allemands. Il faut dire que la faillite de ces groupes a été compensée par l’arrivée de nouveaux clients qui ont placé plusieurs commandes auprès des industriels marocains.
Partant de ces statistiques, les industriels, dont l’activité a été florissante au cours du mois d’août écoulé, prévoient une bonne évolution des exportations en septembre. Cependant, ils persistent à dire que «la visibilité est toujours courte et personne ne peut faire de pronostics au-delà du mois d’octobre». Ils ajoutent que peu d’industriels ont aujourd’hui obtenu des intentions de commandes de leurs clients. Toutefois, à l’Amith, on demeure optimiste et l’on tient à préciser que le Maroc revient de loin par rapport au début de l’année et les exportateurs ont réussi à tirer leur épingle du jeu par rapport à leurs concurrents tunisiens et turcs.
La Tunisie et la Turquie enregistrent actuellement une baisse cumulée respective de 14 et 16 %. Pour la Turquie, le recul s’explique par la crise du marché britannique qui, après avoir marqué un grand boom, connaît aujourd’hui des jours difficiles. Quant à la Tunisie, certains observateurs lient la baisse à la délocalisation de plusieurs groupes étrangers implantés en partenariat avec des tunisiens.
Voiture Au Maroc
Automobile : Carlos Ghosn confiant pour la suite
L'emblématique patron de Renault estime que le pire de la crise est "derrière nous" dans un entretien au Figaro, mais met en garde contre toute précipitation: la reprise se fera "en douceur". Dans les mois à venir, il table sur un mouvement de consolidation du secteur.
NISSAN VEUT PRODUIRE EN MASSE DES MODÈLES ÉLECTRIQUES DÈS 2012
Confiance… et un peu de soulagement quand même, c'est ce qui ressort d'une interview que Carlos Ghosn a accordé au Figaro. Le patron du groupe Renault-Nissan s'y montre confiant, estimant que "la crise financière est clairement derrière nous", même sir "nous sommes encore dans une situation de déprime économique".
Selon lui, c'est bien la paralysie du système financier qui a transformé la situation d'une crise classique à la pire récession que le monde ait connu depuis les années 30. La normalisation du système de financement, le redémarrage du crédit et donc de l'investissement le poussent à moins de pessimisme.
"On a fait le plus dur, notamment aux Etats-Unis et dans les pays émergents", confie-t-il au Figaro, mais il ne faut pas en déduire un rebond fort dans l'immédiat. Lui préfère tabler sur "une remontée en douceur, étalée sur plusieurs années". D'après ses prévisions, le redémarrage devrait d'abord intervenir aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre, avant de toucher les côtes européennes en fin d'année prochain, voire au début 2011 et enfin de gagner le Japon, en dernier.
Pour autant, l'ancien PDG de Nissan, le partenaire nippon de Renault, appelle à ne pas enterrer trop vite des constructeurs japonais. "Ils subissent de plein fouet à la fois l'effondrement de leur premier marché, les Etats-Unis, et l'appréciation du yen face au dollar", mais pour Carlos Ghosn, ils vont à nouveau jouer un rôle de premier plan.
Son ambition pour Renault-Nissan est d'en faire l'un des trois principaux groupes automobiles du monde. Un objectif qui, depuis la faillite des géants historiques américains GM et Chrysler, ne semble pas forcément irréaliste. Le patron automobile entrevoit également un mouvement de consolidation du secteur. Selon lui, tout concourt pour faire émerger des acteurs de taille du secteur.
NISSAN VEUT PRODUIRE EN MASSE DES MODÈLES ÉLECTRIQUES DÈS 2012
Confiance… et un peu de soulagement quand même, c'est ce qui ressort d'une interview que Carlos Ghosn a accordé au Figaro. Le patron du groupe Renault-Nissan s'y montre confiant, estimant que "la crise financière est clairement derrière nous", même sir "nous sommes encore dans une situation de déprime économique".
Selon lui, c'est bien la paralysie du système financier qui a transformé la situation d'une crise classique à la pire récession que le monde ait connu depuis les années 30. La normalisation du système de financement, le redémarrage du crédit et donc de l'investissement le poussent à moins de pessimisme.
"On a fait le plus dur, notamment aux Etats-Unis et dans les pays émergents", confie-t-il au Figaro, mais il ne faut pas en déduire un rebond fort dans l'immédiat. Lui préfère tabler sur "une remontée en douceur, étalée sur plusieurs années". D'après ses prévisions, le redémarrage devrait d'abord intervenir aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre, avant de toucher les côtes européennes en fin d'année prochain, voire au début 2011 et enfin de gagner le Japon, en dernier.
Pour autant, l'ancien PDG de Nissan, le partenaire nippon de Renault, appelle à ne pas enterrer trop vite des constructeurs japonais. "Ils subissent de plein fouet à la fois l'effondrement de leur premier marché, les Etats-Unis, et l'appréciation du yen face au dollar", mais pour Carlos Ghosn, ils vont à nouveau jouer un rôle de premier plan.
Son ambition pour Renault-Nissan est d'en faire l'un des trois principaux groupes automobiles du monde. Un objectif qui, depuis la faillite des géants historiques américains GM et Chrysler, ne semble pas forcément irréaliste. Le patron automobile entrevoit également un mouvement de consolidation du secteur. Selon lui, tout concourt pour faire émerger des acteurs de taille du secteur.
Renault Douai Maroc: le Scénic se vend mieux que prévu
n mars dernier, et alors que l'industrie automobile affichait plutôt grise mine, Jérôme Olive, le patron du site Renault de Douai, confiait les espoirs mis dans la commercialisation des deux nouveaux modèles Scénic (le court et le long) en 2009. « Une année de redémarrage de notre activité, une année pleine d'espérance. On y croit beaucoup ». Il fallait la foi du charbonnier dans ce contexte économique déprimé, et même si, la semaine dernière, on apprenait que l'usine de Douai allait démonter d'ici à la fin de l'année 2009 la ligne d'emboutissage qui fabrique notamment des capots et des portes pour la transférer, très vraisemblablement au Maroc, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles.
20 % de plus que prévu
Pour ce mois de septembre, les ouvriers de Renault qui travaillent à la production des deux nouveaux Scénic feront des heures sup : deux samedis rajoutés au planning pour répondre à la demande. « Les deux Scénic ont été lancées en période de crise. Renault en a tenu compte pour fixer les prix (des modèles moins chers, avec plus d'options) et avait fixé des prévisions de vente raisonnables », explique Violaine Morel, porte-parole de Renault-Douai. Des prévisions dépassées de 20 % par rapport à la barre mise par le constructeur. Cela dit, pas de cocorico non plus.
Reprendre la première place
« Nous restons prudents. Nous vendons toujours plus de voitures l'été et à la rentrée scolaire. En juillet déjà, il a fallu ajouter deux samedis supplémentaires au planning de production. On en refait deux en septembre ».
Le Scénic constitue l'essentiel de la production de l'usine de Douai qui compte aujourd'hui 5 400 salariés. Renault y a investi 250 millions d'euros à Douai pour la construction de ses deux nouveaux modèles, lancés pour que l'enseigne au losange reprenne sa première place sur le marché des monospaces en France. Citroën, avec son C4 Picasso l'avait détrônée en 2008.
Voiture Au Maroc
20 % de plus que prévu
Pour ce mois de septembre, les ouvriers de Renault qui travaillent à la production des deux nouveaux Scénic feront des heures sup : deux samedis rajoutés au planning pour répondre à la demande. « Les deux Scénic ont été lancées en période de crise. Renault en a tenu compte pour fixer les prix (des modèles moins chers, avec plus d'options) et avait fixé des prévisions de vente raisonnables », explique Violaine Morel, porte-parole de Renault-Douai. Des prévisions dépassées de 20 % par rapport à la barre mise par le constructeur. Cela dit, pas de cocorico non plus.
Reprendre la première place
« Nous restons prudents. Nous vendons toujours plus de voitures l'été et à la rentrée scolaire. En juillet déjà, il a fallu ajouter deux samedis supplémentaires au planning de production. On en refait deux en septembre ».
Le Scénic constitue l'essentiel de la production de l'usine de Douai qui compte aujourd'hui 5 400 salariés. Renault y a investi 250 millions d'euros à Douai pour la construction de ses deux nouveaux modèles, lancés pour que l'enseigne au losange reprenne sa première place sur le marché des monospaces en France. Citroën, avec son C4 Picasso l'avait détrônée en 2008.
Voiture Au Maroc
Maroc Auto Des marocains révèlent leur savoir-faire au Canada
Lors d'intenses affrontements dans plus d'une trentaine de métiers spécialisés et techniques, de la robotique à la conception Web, en passant par la soudure, la cuisine, la réparation de carrosserie et l'art des jardins, ces jeunes ont défendu les couleurs nationales et ont occupé des places honorables parmi les concurrents, bien qu'ils n'aient obtenu aucune médaille.
Ainsi sur les dix-huit concurrents aux épreuves «électroniques», Oubelhamid Mohamed a obtenu 487 pts et placé le Maroc au 11e rang devant la Finlande (486 pts), la Tunisie (482), l'Indonésie (479), l'Allemagne (472), le Canada (467), les Etats-Unis (455) et la Colombie (445). L'Or est revenu au Brésil, à la Corée du Sud (540 pts) et à la Chine (538 pts). Les médailles d'excellences ont été attribuées à la Suisse, au Japon, à Singapour, au Vietnam et à la Grande Bretagne.
Au «contrôle industriel», le Marocain Mouktad Brahim a occupé la 21e place avec 450 pts. L'0r est revenu à l'Australie (541 pts) et l'Argent à la Suède (538) et à l'Allemagne (537).
Aux épreuves «mécatronique», Lachgar Saïd et Lahjaouzi Zakaria ont occupé les vingt premières places avec 482 pts. L'Or est revenu au Japon (557 pts), l'Argent au Brésil (550) et le bronze à la Corée et à la Suède (545 Pts)
Aux compétitions «Technologie de l'automobile», El Kihel Mounir s'est classé 23è avec 448 pts. La médaille d'Or a été obtenue par l'Irlande (564 pts), l'Argent par les Etats-Unis (550) et le Bronze par la Corée (539).
Ghazzaoui Noureddine a quant à lui occupé la 19e place aux épreuves de «Réfrigération» (48 pts) devant le Mexicain Fabian Alvarado Osorio (447) et le Belge Mohamed Arrouj(446). L'Or a été obtenu par le brésil (549), l'Argent par l'Iran (532) et le Bronze par la Thaïlande (529 pts).
Les sud-coréens ont occupé la 1e marche du podium, lors de ces championnats du monde des métiers. Ils ont moissonné un total de 27 médailles (or, argent et bronze), suivis des Japonais (16 médailles) et des suisses (14 médailles).
Selon les organisateurs, il s'agit du plus grand événement indépendant présenté au célèbre Stampede Park. Au fil de ses 60 ans d'histoire, le concours WorldSkills (connu avant sous le nom de l'Olympiade des métiers) en est venu à symboliser le summum de l'excellence dans le domaine de la formation professionnelle et technique, indique-t-on.
Tous les deux ans, des centaines de jeunes concurrentes et concurrents venus du monde entier se réunissent pour participer à cet événement d'envergure internationale.
Ainsi sur les dix-huit concurrents aux épreuves «électroniques», Oubelhamid Mohamed a obtenu 487 pts et placé le Maroc au 11e rang devant la Finlande (486 pts), la Tunisie (482), l'Indonésie (479), l'Allemagne (472), le Canada (467), les Etats-Unis (455) et la Colombie (445). L'Or est revenu au Brésil, à la Corée du Sud (540 pts) et à la Chine (538 pts). Les médailles d'excellences ont été attribuées à la Suisse, au Japon, à Singapour, au Vietnam et à la Grande Bretagne.
Au «contrôle industriel», le Marocain Mouktad Brahim a occupé la 21e place avec 450 pts. L'0r est revenu à l'Australie (541 pts) et l'Argent à la Suède (538) et à l'Allemagne (537).
Aux épreuves «mécatronique», Lachgar Saïd et Lahjaouzi Zakaria ont occupé les vingt premières places avec 482 pts. L'Or est revenu au Japon (557 pts), l'Argent au Brésil (550) et le bronze à la Corée et à la Suède (545 Pts)
Aux compétitions «Technologie de l'automobile», El Kihel Mounir s'est classé 23è avec 448 pts. La médaille d'Or a été obtenue par l'Irlande (564 pts), l'Argent par les Etats-Unis (550) et le Bronze par la Corée (539).
Ghazzaoui Noureddine a quant à lui occupé la 19e place aux épreuves de «Réfrigération» (48 pts) devant le Mexicain Fabian Alvarado Osorio (447) et le Belge Mohamed Arrouj(446). L'Or a été obtenu par le brésil (549), l'Argent par l'Iran (532) et le Bronze par la Thaïlande (529 pts).
Les sud-coréens ont occupé la 1e marche du podium, lors de ces championnats du monde des métiers. Ils ont moissonné un total de 27 médailles (or, argent et bronze), suivis des Japonais (16 médailles) et des suisses (14 médailles).
Selon les organisateurs, il s'agit du plus grand événement indépendant présenté au célèbre Stampede Park. Au fil de ses 60 ans d'histoire, le concours WorldSkills (connu avant sous le nom de l'Olympiade des métiers) en est venu à symboliser le summum de l'excellence dans le domaine de la formation professionnelle et technique, indique-t-on.
Tous les deux ans, des centaines de jeunes concurrentes et concurrents venus du monde entier se réunissent pour participer à cet événement d'envergure internationale.
Automobiles Maroc: Les importations en berne
Mauvaise passe pour le marché marocain des voitures neuves importées montées. Timide au début, la mévente s’est définitivement installée, en partie à cause du phénomène d’importation de voitures d’occasion. Un constat conforté par les dernières statistiques de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam). En effet, suivant le même trend baissier que celui observé en juillet, les ventes de véhicules neufs importés montés affichent un repli de 14,7%.
Toutes marques confondues, les concessionnaires ont écoulé plus de 42.086 unités au cours des 8 premiers mois de l’année contre 49.339 à la même période en 2008. Les ventes globales y compris la production locale (CKD et CBU) font état de plus de 64.469 nouvelles immatriculations réalisées au terme du mois d’août contre 71.372 à la même période de l’an dernier (soit une variation négative de plus de 9,6%).
Tout compte fait, la tendance baissière se confirme dans les statistiques à fin août. A cette date, la plus forte baisse, d’une année à l’autre, aura été de l’ordre de 81,6 % à mettre à l’actif de BYD (l’importateur chinois) qui n’a vendu au terme de 2009 que 6 unités contre 158 en 2008. En revanche, le montage local (CKD), comme à l’accoutumée, tire son épingle du jeu. Sur ce créneau, c’est encore et toujours Dacia qui caracole en tête des ventes. Ainsi, elle a pu écouler quelque 834 unités, sur le seul mois d’août. Une performance incontestablement attribuée au succès de la Logan et à l’arrivée depuis quelques semaines de sa sœur cadette, la Sandero. Sur les 8 mois écoulés, à elle seule Dacia a pu commercialiser 11.527 unités contre 10.167 à la même période de l’année passée. Ainsi, Dacia se taille la part du lion sur le CKD et poursuit sa domination de ce segment avec plus de 51,5% de parts de marché et une variation annuelle de 13,3%. Toujours à fin août, le total des ventes des voitures montées à la Somaca s’élève à 18.830 unités contre 17.220 à la fin des 8 premiers mois de 2008, soit une progression de 8,55%.
Par marque, Kia occupe toujours la tête de liste du cumul des ventes sur les 8 premiers mois de l’année des voitures particulières (CBU). La marque sud-coréenne a commercialisé 5.125 voitures à fin juin, contre 6.561 à la même période en 2008, soit un repli de près de 23%. A noter que Kia détient 12,1% de parts de marché. Mais en août, c’est plutôt Peugeot qui arrive en tête des ventes. De fait, la marque au lion a vendu 618 unités contre 791 un mois auparavant. Pour sa part, Kia arrive en troisième position après Hyundai si l’on se base uniquement sur les ventes d’août. Sur ce mois uniquement, Kia a vendu 562 voitures contre 779 en juillet. En revanche, elle avait livré 996 voitures en août 2008. L’autre sud-coréen, Hyundai, reste à la 3e place du podium. Ses ventes ont atteint 610 unités le mois dernier contre 482 en août 2008. Pour sa part, Renault est reléguée à la 4e place, puisqu’elle n’a écoulé que 471 voitures particulières durant le mois dernier, contre 645 le même mois en 2008. Pour rappel, la marque au losange avait enregistré 765 ventes en juillet 2009.
VoitureAuMaroc.com
Toutes marques confondues, les concessionnaires ont écoulé plus de 42.086 unités au cours des 8 premiers mois de l’année contre 49.339 à la même période en 2008. Les ventes globales y compris la production locale (CKD et CBU) font état de plus de 64.469 nouvelles immatriculations réalisées au terme du mois d’août contre 71.372 à la même période de l’an dernier (soit une variation négative de plus de 9,6%).
Tout compte fait, la tendance baissière se confirme dans les statistiques à fin août. A cette date, la plus forte baisse, d’une année à l’autre, aura été de l’ordre de 81,6 % à mettre à l’actif de BYD (l’importateur chinois) qui n’a vendu au terme de 2009 que 6 unités contre 158 en 2008. En revanche, le montage local (CKD), comme à l’accoutumée, tire son épingle du jeu. Sur ce créneau, c’est encore et toujours Dacia qui caracole en tête des ventes. Ainsi, elle a pu écouler quelque 834 unités, sur le seul mois d’août. Une performance incontestablement attribuée au succès de la Logan et à l’arrivée depuis quelques semaines de sa sœur cadette, la Sandero. Sur les 8 mois écoulés, à elle seule Dacia a pu commercialiser 11.527 unités contre 10.167 à la même période de l’année passée. Ainsi, Dacia se taille la part du lion sur le CKD et poursuit sa domination de ce segment avec plus de 51,5% de parts de marché et une variation annuelle de 13,3%. Toujours à fin août, le total des ventes des voitures montées à la Somaca s’élève à 18.830 unités contre 17.220 à la fin des 8 premiers mois de 2008, soit une progression de 8,55%.
Par marque, Kia occupe toujours la tête de liste du cumul des ventes sur les 8 premiers mois de l’année des voitures particulières (CBU). La marque sud-coréenne a commercialisé 5.125 voitures à fin juin, contre 6.561 à la même période en 2008, soit un repli de près de 23%. A noter que Kia détient 12,1% de parts de marché. Mais en août, c’est plutôt Peugeot qui arrive en tête des ventes. De fait, la marque au lion a vendu 618 unités contre 791 un mois auparavant. Pour sa part, Kia arrive en troisième position après Hyundai si l’on se base uniquement sur les ventes d’août. Sur ce mois uniquement, Kia a vendu 562 voitures contre 779 en juillet. En revanche, elle avait livré 996 voitures en août 2008. L’autre sud-coréen, Hyundai, reste à la 3e place du podium. Ses ventes ont atteint 610 unités le mois dernier contre 482 en août 2008. Pour sa part, Renault est reléguée à la 4e place, puisqu’elle n’a écoulé que 471 voitures particulières durant le mois dernier, contre 645 le même mois en 2008. Pour rappel, la marque au losange avait enregistré 765 ventes en juillet 2009.
VoitureAuMaroc.com
La Mini Coupé Concept explore des terrain
Il y a cinquante ans jour pour jour, Alec Issigonis présentait sa révolutionnaire Mini.Mini Coupé Concept : bon anniversaire ! BMW, actuel propriétaire de la licence, célèbre l'événement à sa manière en dévoilant aujourd'hui 26 août 2009 la Mini Coupé Concept, qui sera exposée lors du salon de Francfort.
Avec le futur 4X4 Crossman – dont la version définitive sera également présentée à Francfort – la Mini Coupé Concept explore des terrains où la Mini classique ne s'était jamais aventurée... mais que l'actuelle Mini pourrait bien explorer d'ici 2011-2012.
Présentée comme une sportive rejetant les compromis, la Mini Coupé Concept n'offre que deux sièges et optimise poids et répartition des masses. Côté style, les designers ont tenté d'associer les lignes caractéristiques d'un coupé au profil général d'une Mini. Le résultat manque peut être un peu d'homogénéité, mais la Mini Coupé Concept n'en reste pas moins fort sympathique.
Source: VoitureAuMaroc.com
Avec le futur 4X4 Crossman – dont la version définitive sera également présentée à Francfort – la Mini Coupé Concept explore des terrains où la Mini classique ne s'était jamais aventurée... mais que l'actuelle Mini pourrait bien explorer d'ici 2011-2012.
Présentée comme une sportive rejetant les compromis, la Mini Coupé Concept n'offre que deux sièges et optimise poids et répartition des masses. Côté style, les designers ont tenté d'associer les lignes caractéristiques d'un coupé au profil général d'une Mini. Le résultat manque peut être un peu d'homogénéité, mais la Mini Coupé Concept n'en reste pas moins fort sympathique.
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